Ola Lola

Ola Lola en réference à la chanson de Superbus, parce que je me reconnais dans cette chanson, parce que c'est moi, c'est ma vie, enfin je crois...

16 juin 2009

Suicide...

Encore un policier qui s'est suicidé. Elle s'est servit de son arme de service pour se tirer une balle dans la tête dans les vestiaires. Personne n'aurait pu prévoir son geste, elle n'a jamais montré de signes de détresse à ses collègues.

Depuis que je suis sur Paris, donc 6 mois, c'est le troisième porté à ma connaissance sur Paris. Et je suis sûre que je ne suis pas au courant de tout.

Selon le syndicat UNSA-Police, c'est pas moins d'une cinquantaine de suicides de policiers par an.

Je cite :

"Les causes du suicide dans la police

Depuis le « pic » de 1996 – 71 suicides –, plusieurs experts se sont penchés sur les facteurs de risque dans la police (*).

1. La profession compte une majorité d’hommes, et les statistiques mondiales démontrent qu’ils se suicident quatre fois plus que les femmes (sauf en Chine et en Inde).

2. Grâce à leur arme, les policiers ont une facilité d’accès à un mode opératoire radical. En quelques secondes, le geste peut être accompli, tandis que la plupart des suicidaires sont contraints de préparer le passage à l’acte, donc de réfléchir et, le cas échéant, d’avoir le temps de renoncer.

3. Les policiers font constamment face à la mort. La leur et celle des autres.

4. Le travail en équipe et par roulement peut nuire aux relations avec la famille, les amis et empêcher la participation à des activités sociales. Le taux de divorces est d’ailleurs très élevé dans la profession et le suicide intervient souvent après une rupture, d’autant que les enfants sont rarement confiés à la garde du policier aux horaires élastiques.

5. Le stress auquel les policiers sont soumis est plus ou moins bien géré. Quand il est permanent et prolongé, le sujet peut développer un syndrome d’épuisement professionnel, dit « burnout » (burn out syndrome chez les anglophones). Il est très fréquent chez ceux dont l’activité implique un engagement relationnel constant (travailleurs sociaux, enseignants, avocats, secteur médical, police, gendarmerie).

6. Les policiers, plus que les gendarmes, sont souvent confrontés à l’antipathie et à l’agressivité de la population – une attitude qui peut déstabiliser et accélérer la perte de confiance en soi.

7. Enfin, le système judiciaire est source de frustration lorsque, par exemple, des suspects qu’ils ont eu du mal à identifier et à confondre sont aussitôt remis en liberté par les magistrats. De ces décisions découle un sentiment d’inutilité de leur mission."

Je ne connaissais pas vraiment cette collègue, mais je l'ai souvent croisée, saluée. Je n'ai jamais vraiment discuté avec elle, et ne sait rien d'autre d'elle que ce qu'on m'a dit. Mais je me sens concernée. Cette mort m'a pas mal secouée, elle me fait réfléchir, cogiter. On a beau croire que tout va bien, que tout est rose, que les collègues sont joyeux, on ne sait jamais ce qui se passe dans leur tête. cette collègue était joyeuse, et rien ne laissait prévoir son geste. Juste avant de se servir de son arme, elle déconnait avec ses collègues.

Comment en est-elle arrivée là? Personne ne le saura jamais. Mais du coup, je me dis que ça pourrait arriver avec l'un de mes collègues, quelqu'un que je fréquente tous les jours, avec qui je discute, avec qui je rit. Comment réagirais-je face à cette situation.

On n'a pas un boulot facile, c'est très ingrat, on est détesté du public, la hiérarchie ne nous soutient pas, on a affaire aux "déchets" de la société, on ne peut compter que sur soit. On nous met la pression mais à la moindre erreur on nous plombe. Puis il y a la vie privée. Sortie d'école, on finit pour la plupart sur Paris. On quitte ses amis, sa famille, et voire pour certains son mari (ou sa femme) et ses enfants qui ne peuvent pas suivre. Certains ont des problèmes familiaux, d'autres d'argent, ...

Mais surtout, on a une arme de service, chargée sur soit. C'est tellement facile dans ces conditions. De plus aucun suivit psychologique, sauf bien sûr une fois que c'est trop tard. Pour les collègues. Mais ça ne dure qu'un temps.

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02 mars 2009

Paris, son métro, ses pervers...

L'autre jour, alors que je partais pour le boulot, vers 13h45, j'ai pris le métro. Jusque là rien d'inhabituel. Sauf que ce que je ne savais pas encore, c"est que j'allais vivre un instant que je ne suis pas prête d'oublier!

Je suis donc montée dans la rame et me suis assise sur un strapontin, comme d'habitude. Un papi d'au moins 70/80 ans s'assoit sur le strapontin d'à côté. Il arrêtait pas de bouger, de remettre bien son long manteau vert caca d'oie immonde. Puis il se calme enfin. Au bout d'un moment je sens qu'il est collé à moi, et j'aime pas avoir ma jambe collée à celle des autres passagers. Donc je me bouge légèrement mais je sens toujours qu'il touche ma cuisse. Ça commence à m'énerver et je me pousse encore un peu plus. Rien n'y fait alors je me pousse carrément vers l'allée centrale, histoire d'être tranquille, mais je sens toujours qu'il touche ma cuisse. Alors je regarde bien et en fait ce vieux pervers, il avait sa main sous son long manteau et me caressait ma cuisse à travers!!!!

Alors là, j'étais sur le cul, j'ai mis quelques secondes à remettre mes idées en place et je me tourne vers lui. Je lui dit d'arrêter ça de suite. Bien sûr au début il a fait style celui qui savait pas que c'était à lui que je parlais, puis ensuite celui qui ne voyait pas de quoi je voulais parler!

Alors là je lui dit: "Vous arrêtez ça immédiatement, et vous sortez votre main de votre manteau!" Un truc du genre quoi. Alors là il a sorti sa main un peu gêné, et moi je me suis levée et me suis cassée.

Putain j'ai été victime d'attouchement par un papi pervers! Le pire dans tout ça c'est que comme c'est un papi, bah on est tellement surprise qu'on s'est pas vraiment comment réagir!

Enfin voilà, vive Paris, vive son métro et vive sa faune urbaine!!!!

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04 janvier 2009

Métro, boulot, dodo...

Aujourd’hui dimanche 4 janvier 2009, il est J-10 mois avant mon anniversaire. Ce matin je commençais à bosser à 06h30. Je me suis donc levée à 04h45, ce qui, pour moi, est horrible ! Heureusement que j’alterne les cycles après-midi et matin, sinon je crois que je ne pourrais pas faire ce boulot ! J’avais la tête dans le cul, comme à chaque fois que je bosse du matin.

Dans le métro je me suis assise à côté d’un type qui lisait un livre. En bonne curieuse que je suis, je me suis penchée légèrement afin d’en voir le titre. ‘‘L’histoire du communisme expliqué aux malades mentaux’’ (véridique !). Je devrais peut-être me l’acheter, non pas que l’histoire du communisme m’intéresse grandement, mais pour moi qui ne suis pas toujours seule dans ma tête, ça peut-être intéressant. Car après tout, ne sommes nous pas tous fous par moment ? Ne pétons-nous jamais les plombs ? Ne faisons nous pas tous des choses complètement folles qu’une personne qui a toute sa raison ne ferait jamais ?

En parlant de choses complètement folle que je ne ferais jamais en temps normale, j’ai fait quelque chose le dernier mois de mon école. Je vais régulièrement sur un forum de lesbienne, histoire de partager nos histoires, de se confier ou juste de délirer, et il se trouve qu’une des filles de ce forum habitait pas trop loin de mon école. Je lui ai donc proposé un rendez-vous , en face à face. On a passé l’après-midi ensemble, on a parlé de tout et de rien, c’était très sympa. Jamais je n’aurais cru faire un jour un truc pareil. Moi qui suis hyper timide. Mais je ne regrette pas, j’ai passé un super après-midi.

Bref, ces choses totalement folles que l’on peut vouloir faire parfois, il faut les faire. Il ne faut pas avoir peur, ou honte de les faire. Ce sont des choses dont on se souviendra toujours, que ça se passe bien, ou un peu moins bien. En général on en rit après. Bon en restant à la limite du raisonnable ! C’est sur que si vous allez au cœur d’un quartier juif en exhibant des croix gammées et en criant les louanges d’Hitler, ou bien encore si vous vous promenez nue dans un quartier mal famé de la ville, ça risque de ne pas très bien se finir, et vous risquez de ne pas en rire plus tard !

Mais dans la limite du raisonnable, je trouve qu’il faut cultiver cette folie que l’on a en nous et qui tente de s’imposer par moment.

Sur ce, je vais me coucher!

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27 novembre 2008

La fin d'une époque, le début d'une autre...

Hé voilà, c'est la fin de ma petite vie facile, encadrée, chouchoutée. Je rentre désormais dans la vie active ... et parisienne. Mais commençons par le commencement.

Mon école est finie. Enfin finie, déjà finie, trop longue, trop courte, trop chiante, trop bonne ambiance. Bref, vous l'aurez compris, ce fut une année pleine d'émotions, souvent contradictoires. Une année d'internat, mon premier internat. On m'avait dit que c'était les meilleures années, les plus fortes en émotions, et c'est vrai. J'y ai rencontré des gens formidables, inoubliables, des gens avec qui j'aurais partagé des moments forts. Il y a tout d'abord les filles de mon étages, la petite bande qui passait son temps à faire des conneries dans les couloirs et les chambres, et qui se faisait toujours engueulée parce qu'elle faisait trop de bruit. On aura toujours évité les sanctions, mais parfois de justesse.

Il y a aussi les gars, ceux de ma section, ceux avec qui je m'entendais le mieux, ceux avec qui je partageais plus que des moments de cours.

J'ai toujours été un peu distante avec les gens, dans le sens où je ne suis pas tactile, je ne fais pas de calins, pas de bisous, ce genre de choses. Je me moquais d'ailleurs tout le temps de ces émissions de télé réalité où les jeunes passaient leur temps dans les bras les uns des autres. Mais durant cette année, j'ai découvert qu'au fond on est tous pareil, même moi. Loin de tous mes repères, de mes amis, j'avais moi aussi besoin de tendresse, d'affection. Et j'ai moi aussi succombé! Ce fut une année chargée de tendresse, passant des bras de l'uns à l'autre. Quand j'avais un coup de blues, quand je déprimais, quand j'avais envie de pleurer, ou simplement quand je voulais un calin, j'allais voir mes amis de ma section et sans avoir besoin de rien dire, je me glissais dans leurs bras. On est tous comme ça. Même moi. Et si vous en doutez, je vous conseille de tester passer une année entière avec les même personnes, 24h/24, 5 jours sur 7, et vous verrez, vous comprendrez.

Cette année fut aussi une année lourde de stress. Le stress des examens, le stress de la recherche d'appart sur Paris, le stress de la fin d'année, de se quitter... Bien que je ne paraisse jamais vraiment stressée, mes doigts et mon cuir chevelu peuvent témoigner pour moi de mon état de stress intense!

Cette année fut aussi l'année de l'amour, des sentiments, de la déshillusion. Je vous ai déjà longuement parlé d'Elise. Elise, je l'ai rencontrée à l'école. Je suis tombée sous le charme dès la première seconde où je l'ai vu, et plus j'apprennais à la connaitre, plus j'avais des sentiments. D'habitude pour que je commence à avoir des sentiments pour une personne, il fallait d'abord que je la connaisse, qu'on soit amie, puis les sentiments venaient. Avec elle, dès le premier mois, j'étais déjà accro. Mais j'arrivais pas à le lui dire, je suis une super coincée. Bref, après cinq mois d'école, de frustration à ne pouvoir lui faire part de mes sentiments, on est partie faire notre stage au même endroit. Et là, j'ai enfin réussit à lui avouer. C'était réciproque, quel soulagement. Hélas, on n'a pas pu vraiment se voir, et lorsqu'on se voyait on n'arrivait pas à se rapprocher. Mais la dernière soirée de stage, on a dormit ensemble, elle dans mes bras. Pas de baisers, rien de plus que de dormir l'une contre l'autre, mais c'était magique. Puis vint le mois de vacances. On ne se sera pas vu. Mais on gardait le contact et les textos qu'elle m'envoyait était très favorable.

Mais le retour à l'école fut plus déplaisant. Elle a prit ses distances, évitait qu'on se retrouve seule toutes les deux, et au bout de deux discussions sur nous, elle a finit par me dire qu'elle ne savait pas ce qu'elle ressentait, qu'elle ne disait pas qu'il n'y aurait jamais rien, mais qu'elle ne pouvait me promettre non plus qu'il y aurait quelque chose entre nous. Dur! Bref, on est restée amies, et on se voyait toujours souvent sans gène, mais j'ai arrêté d'espérer quoisue ce soit de sa part. J'ai essayer de passer à autre chose. Hélas, je n'y suis pas arrivée. Aujourd'hui encore, je ne pense qu'à elle. C'est tellement con. Mais on ne choisit pas ces choses là.

Etait-ce le cadre école qui lui faisait peur, où ne ressentait-elle rien pour moi. Bref, je sais qu'on se reverra de temps en temps sur Paris, rarement, mais parfois, mais j'aurais aimé tellement plus. J'amais je n'avais ressenti autant de choses pour quelqu'un. Je ne dit pas que je n'ai jamais aimé mon ex, j'en étais folle amoureuse, mais avec Elise c'est tellement plus fort, tellement différent.

Cette année se sera finit par une cérémonie de sortie, sous une petite pluie hélas. Cérémonie lourde en émotions. En une journée, j'aurais tout éprouvé: fatigue, stress, énervement, joie, bonheur, tristesse, larmes, fierté, déception,...

Je n'ai pu retenir mes larmes. Ce jour là, j'ai vraiment réalisé que c'était finit, qu'on allait quitter l'école, se quitter. Et devoir tout recommencer. Ailleurs.

Là c'est les préparatifs au grand départ sur Paris. Je dois emménager dans mon petit 23m2. Pour la première fois de ma vie je vais vivre seule. Et sur Paris.

Ce blog sera désormais celui d'une jeune parisienne...

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07 novembre 2008

Come back...

Et non ce blog n'est pas mort, et oui je suis toujours en vie, et en effet j'abuse de ne plus rien poster!

Mais ne vous inquiétez pas je serais bientôt de retour pour tout vous raconter, dès que j'aurais un peu plus de temps, promis!

D'ici là .......... see you soon!

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13 septembre 2008

Tag....

Encore taggée! Mais bon je l'ai bien voulu; en fait non j'ai fait ça pour le cadeau. C'est donc de Camille (c'est comme ça que je l'ai appelé sur ce blog) que j'ai été taggée (http://abcdaire.hautetfort.com/archive/2008/09/02/t-ig-tag.html)

Bon alors voici les règles:

- Il faut obligatoirement un blog pour participer. Bah oui sinon ça sert à rien!

- Les trois premières personnes à laisser un commentaire recevront un cadeau maison de ma part dans les 365 jours. Ouais bah ils savent pas à quoi ils s'attendent! Le dernier "cadeau maison" que j'ai fait est un immense goéland immonde (si, si, même si la personne qui l'a reçu était bien trop éduquée pour me le dire) d'au moins 60cm de haut, qui a du finir dans la poubelle. Alors réfléchissez avant de répondre les ami(e)s.

- Elles s'engagent en retour à faire de même sur leur blog. Bah oui c'est plus sympa et comme ça la roue tourne!

Allons-y alors:

Il y a dix ans:

Il y a dix ans nous étions en 1998. J'avais 14 ans et je rentrais tout juste en France. Pour la première fois de ma vie j'allais vivre en France. J'allais donc découvrir mon pays, et plus exactement Nantes. J'entrais en troisième, et je dois dire que je n'ai pas du tout aimé l'ambiance à l'école! A l'étranger, les français se serrent les coudes, on se mélange avec une autre culture, voire plusieurs autres cultures.

En France, les gens sont.... cons?! Oui on peut dire ça, enfin j'exagère un peu, mais la mentalité est tellement différenre que j'ai eu beaucoup de mal à m'adapter, et ça ne s'est arrangé qu'en classe de première (sachant que j'ai redoublé ma seconde, ça a prit le temps!).

Il y a dix ans, je venais vivre en France avec ma mère, mon père restant au Maroc, et je retouvais mon frère. Je n'étais pas pressée de le retrouvée et j'ai très vite comprit pourquoi. Il était con, violent, égocentrique, un poil narcissique. Bref, l'ambiance à la maison c'était une horreur. J'ai pris des coups, au moins un par jour, mais maintenant je le remercie car en cours de boxe, ben quand je me prends des coups, je suis rodée. Et ma mère me reprochait tout ce qui n'allait pas à la maison.

J'ai détesté être revenue en France!

Il y a dix ans, je retrouvais ma cousine, qui habitait elle aussi Nantes. On s'entendait moyennement (beaucoup à cause de mon frère, elle en avait peur), mais ça s'est bien arrangé depuis.

Il y a dix ans j'étais la première de ma classe avec 14,5 de moyenne générale, chose que je n'ai jamais renouvellé. Ni première, ni 14,5 de moyenne!

Il y a dix ans, je découvrais la coupe du monde de football, et je m'y suis intéressée, moi qui n'aimais pas vraiment regarder le sport à la télé (je préférais le pratiquer). J'ai aimé, surtout que c'était la bonne année!

5 endroits où j'ai vécu:

Tout d'abord je suis née à Papeete à Tahiti. Je n'en ai aucun souvenir puisque je n'y suis resté que 18 mois!

Ensuite j'ai migré à Mayotte. La encore aucun souvenirs, sauf les quelques photos que l'on m'a montré. Il paraît que j'avais déjà un amoureux, Marc, un petit blondinet tout mignon. D'ailleurs Marc si tu nous écoute, prends contact avec moi (sait-on jamais). J'y suis restée 3 ans.

Je me suis ensuite retrouvée en Allemagne, d'abord à Offenbourg, puis à Baden-Baden. Là j'ai des souvenirs (enfin), et des merveilleux! Quel beau pays! J'ai adoré, je m'y plaisais vraiment beaucoup. J'ai eu mes premiers maîtres, avant je n'avais eu que des maîtresses, et ce furent les meilleurs que j'ai jamais eu! J'avais des tas d'amis, j'y ai appris à faire du roller, ai vu mes premières neiges. On avait une immense maison à Offenbourg, et un super appart de 200m2 à Baden-Baden (quoi mes parents sont riches! Non ils gagnent bien leurs vies).

Ensuite j'ai quitté l'Allemagne pour Rabat, au Maroc. Là total dépaysement! Vous pensez bien! C'est passez du coq à l'âne. Je me suis assez vite fait des ami(e)s, j'avais un lycée/collège plutôt sympa. Mon frère commençait à devenir casse-coui***. J'étais amoureuse d'un marocain de ma classe, mon meilleur ami avec qui je m'entendais super bien, mais nous ne serons jamais sortis ensemble. Je ne lui ai jamais avoué mes sentiments. J'ai vécu des moments supers, d'autres un peu moins, mais j'ai beaucoup aimé cette époque de ma vie.

Puis enfin je suis rentrée à Nantes, j'y ai passé le reste de ma vie jusque l'année dernière où je suis partie pour le sud pour mon école. J'ai vécu de très bons moments, malgré des débuts difficiles. J'y ai rencontré mon meilleur ami (qui l'est toujours), pour qui j'avais des sentiments, mais j'ai jamais réussi à lui dire oui quand il voulait sortir avec moi. Ça vaut mieux quand on voit ce que je suis devenue : une lesbienne fière de l'être, un peu frustrée car beaucoup trop timide, en manque d'affection et de sexe, mais bien dans sa tête, dans son corps et qui a un métier qui lui plait.

5 plats que j'adore:

Le poulet-frites! J'adore ça! Un plat que je pourrait manger à l'infinit.

Les beignets d'oignons, que l'on trouve trop peu, hélas, chez nous.

La crème brûlée, hummmmmmm! N'est-ce pas ma cous'.

Le porc au caramel, le mélange sucré-salé moi j'adore.

Et le best of the best : la Fantasia! Une pizza que l'on ne trouve qu'à Nantes, avec du fromage, de la crème fraiche, de la banane, de l'anannas et de la pêche! Je vous ai dit que j'aimais le sucré-salé?

5 choses que j'ai faites aujourd'hui:

Bon je n'ai pas fait grand chose, hélas aujourd'hui. Oui bah week-end oblige!

J'ai tout d'abord été aux toilettes, car en me levant je vais toujours aux toilettes. Je suis une pisse-minute, mais je m'y suis habituée.

J'ai ensuite prit mon p'tit déj', un grand bol de chocolat, chose que je ne boit que chez moi, puisqu'à l'école mon p'tit déj' se résume à une pomme.

J'ai ensuite révisé mes cours, car j'ai un gros gros examen la semaine prochaine et vaut mieux que je saches de quoi je parle.

J'ai regardé un peu la télé, mais y a rien de bien à la télé, et en plus j'ai suivi une cure de désintox de la télé depuis que je suis à l'école, alors maintenant elle me fait plus chier qu'autre chose.

Enfin je suis venue sur internet, j'ai retrouvé deux amies du Maroc sur Facebook, je suis super contente de m'y être inscrite finalement, parcequ'à part faire des quizz débiles mais marrant, je n'en voyais pas trop l'utilité. Mon dernier quizz m'annonçait que j'étais 100% lesbienne (sans blague!), mais je l'ai supprimé car tous mes contacts ne le savent pas.

Ce que je ferais si j'étais riche:

Déjà, je n'arrêterais pas de bosser, car même si je m'éclate la première, voire deuxième année, je me ferais vite chier. Je m'achèterais pleins de disques, de DVD, de bouquins, j'inviterais tous mes potes en week-end pour faire la fête tout frais pour ma pomme, je donnerais de l'argent à ma famille, à mes amis (s'ils l'acceptent), à des assos, j'investirais dans l'immobilier (un appart à Paris, une maison en Bretagne), lorsque j'aurais des vacances je partirais à l'étranger et j'inviterais l'élue de mon coeur, voire des ami(e)s à m'accompagner. Bref, je pense que je trouverais toujours comment dépenser mes tunes, mais j'en mettrais aussi une partie de côté.

Voili voilou, encore un article de fait. Je vous aurait bien raconté ma vie trépidente et pationnante, mais hélas je n'ai pas grand chose à raconter, mis à part que j'ai un cocard à l'oeil droit à cause d'un de plusieurs coups de points donnés par mon formateur de self défense, qui m'adore, que j'adore, et qu'on adore se battre ensemble (je suis son cobbaye préféré). Bref, c'est à peu près tout pour le moment, celà dit si vous avez des questions ou des sujets d'articles à me conseiller, n'hésitez pas.

Ave

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25 août 2008

I want to be a Rock Star...

Et oui comme ma cous', moi aussi j'ai voulu devenir une rock star! Parce que c'est de famille, qu'on a ça dans le sang, qu'on est née avec un don pour la musique, pour la scène, et parce qu'on le vaut bien!

J'ai donc moi aussi penché sur une pochette d'album, même si je dois avouer que la pochette de l'album de misS congenialitY est plutôt de haut niveau et lui correspond bien. Je ne suis pas sûre d'être à la hauteur mais ma foi je suis la petite dernière, celle qui doit faire ses preuves.

Mon nom de scène : Opération Compass.

Le titre de mon premier album : Drink it with pleasure.

Je vous mets ma pochette, qui est ma foi assez sympathique je trouve.

Operation_Compass

Alors si vous aussi vous voulez avoir votre pochette d'album de Rock Star, cliquez ici.

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23 août 2008

Le ridicule ne tue pas...

Heureusement que le ridicule ne tue pas car sinon je serais morte!

J'étais en vacances dans le sud avec trois copines de l'école: la Blonde, la Brune, et la Rousse (les "Charlie's Angel"). On devait aller faire la fête au centre-ville, et on avait décidé de commencer l'apéro chez nous (notre location). La Rousse conduisait et était donc au jus non alcoolisé, la Brune et son copain nous rejoignaient un peu plus tard. La Blonde et moi avons donc entamé l'apéro, elle au malibu coco, et moi à la manzana. Bien évidemment le but était de finir bourée, ou en tout cas bien amochées!

La Blonde a donc commencé à boire son malibu cul sec, et moi et ma manzana pomme, on avait l'air un peu ridicule! Alors j'ai suivit avec de la manzana cul sec moi aussi.

Arrive la Brune et son copain avec une bouteille de vodka. La Blonde et moi avions finit nos bouteilles (je précise tout de même qu'elles étaient déjà bien entâmées!, non mais!), et avons donc continué avec la vodka. On est ensuite toutes et tous partis pour le centre-ville, pour rejoindre des copains à la Brune dans un bar. J'ai alors arrêté de boire, et me suis mise au coca, je sentait qu'il ne fallait pas aller plus loin sinon j'allais être malade. Les verres de vodka-pomme circulaient devant moi à toute vitesse! J'ai donc finit au coca, le temps de la bonne heure et demi dans ce petit bar sympathique. On a ensuite migré vers un autre bar, et moi toujours au coca alors qu'une bouteille de vodka venait d'être achetée.

Au bout d'un moment le bar fermait, alors que la boite de night au sous-sol, elle, ouvrait ses portes. Je suis donc allée aux toilettes, et en sortant, forcément, j'emprunte le même chemin qu'à l'allé sans trop me poser de questions. Sauf qu'un crétin de serveur, qui fermait le bar, a fermé la baie vitrée par laquelle je suis entré!

Vous imaginez aisément la suite...

Un BANG monumental à retenti dans le bar et devant le bar, toutes les têtes se sont retournées vers moi et moi j'avais l'air très conne! Mais comme le ridicule ne tue pas et que ce n'est pas la première fois que j'ai l'air conne, et bien je suis sortie la tête haute, en riant, fière d'avoir fait rire les gens (mais un peu honte au fond de moi même tout de même! Mais chut).

Un gentil jeune homme s'est précipité vers moi pour voir si j'allais bien, si j'avais pas trop mal. j'ai dit que non, que tout allait bien, mais en fait me suis fait super mal au genou et maintenant j'ai un gros bleu...

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14 août 2008

Les vacances...

C’est les vacances, je devrais être heureuse. Mais non. Je ne suis pas heureuse car je suis amoureuse. Contradictoire me direz-vous ? Pas forcément.

Je suis amoureuse depuis presque 8 mois et demi maintenant, et depuis huit mois et demi, à chaque fois que ça ne va pas, c’est en rapport avec Elise. Elise me prend aux tripes, Elise me rend dingue dans tous les sens du terme, Elise occupe mes pensées jours et nuits, Elise fait battre mon cœur à tout rompre et me donne des frissons quand elle se colle à moi, Elise à la peau douce et ça me fait un effet dingue.

De penser que j’embrasse Elise et ça me met dans tous mes états.

Bref, j’aime Elise, je suis folle d’elle, j’ai envie d’elle comme j’ai jamais eu envie de quelqu’un auparavant.

Mais Elise est distante, réservée, n’a pas confiance en elle, ne dis jamais rien, ne montre jamais rien, ne fait jamais rien, ne réagit jamais et semble prendre les choses à la légère, et moi ça m’ENERVE !!!! Bien que je le comprenne étant donné que j'étais pareille avant, mais c'est dur à gérer et c'est frustrant.

Bon, ça fait longtemps que je n’ai pas parlé d’Elise, alors remettons nous à jour. Je vous avais parlé d’une conversation textoïque lourde de sous entendus. Et bien après il y a eu le stage, et on faisait notre stage au même commissariat, hélas pas dans le même groupe, du coup on ne s’est pas vu beaucoup durant ces trois mois. Mais dès le premier mois, alors que je ne rentrais pas chez moi pour le week-end et que je déprimais seule, loin de tous, et loin d’elle, j’ai craqué. Après avis favorable de ma cousine et de mes amis, je me décidais à lui envoyer un texto pour lui dire qu’elle me plaisait beaucoup et qu’elle me manquait. C’était quitte ou double ! Et ben ce fut quitte, je lui manquais aussi et on allait essayer de se voir plus souvent qu’elle disait.

Sauf qu’on ne s’est pas vu plus souvent ! Oh on n’a bien fait quelques petites soirées en ville, avec les autres stagiaires, ou juste elle et moi, mais on n’a jamais réussi à se lâcher, et à aller l’une vers l’autre. Je désespérais d’y arriver un jour ! Heureusement les textos étaient là pour me rassurer, elle a finit par se lâcher un peu dessus, et à dire un peu plus ce qu’elle pense. Et puis je suis la reine pour faire de chacune de ses phrases, de chacun de ses mots un gros sous entendu qu’elle ne peut pas ne pas remarquer.

Bref alors que j’allais de déceptions en déceptions (désistement de dernière minute à trois soirées, pas de nouvelles pendant plusieurs jours frôlant le semaine, pas de geste vers moi quand on se voyait), bref à chaque fois ça me mettais dans un état pas possible.

Puis j’ai finit par me dire qu’il fallait que je me reprenne, je ne pouvais pas me mettre dans des états pareils, tout ça par amour. Ça commençait à me faire peur. J’ai alors décidé de prendre les choses différemment : prendre les choses comme elles viennent, profiter du moment présent et ne pas psychoter quand ça va pas.

Ça a marché, plutôt assez bien. J’allais beaucoup mieux et j’essayais de voir toujours le bon côté des choses. Mais il y a des moments où on baisse sa garde et là c’est repartie. On se sent mal, on a envie de l’envoyer balader, mais on peut pas car on est trop accro.

Bref, vient la fin du stage, et je décide d’organiser une dernière grosse soirée chez moi, la veille du dernier jour. J’invite mes quatre autres acolytes, on s’amuse, on boit, je bois pour essayer de me désinhiber un peu. Ça marche puisque l’on passe la soirée collée l’une à l’autre et que lorsqu’elle va pour jouer de la guitare sur le canapé, je m’assoie près d’elle et lui caresse le dos et le cou. Elle finit alors par poser la guitare et s’allonge sur moi. Je vous raconte même pas l’état dans lequel j’étais ! Elle était là allongée sur moi, je lui caressais le bras tout en ayant ma tête sur le sienne. J’ai ressentie des choses que je n’avais pas ressentie depuis bien longtemps, des choses que j’avais presque oublié comment c’était bien !

Enfin, tout ça pour dire que même si ce soir là on ne s’est pas embrassée, on a passé la nuit dans le même lit, elle me tournant le dos, moi collée à elle, dormant contre elle, mon bras autour d’elle et ma tête dans son dos. Une nuit magique mais trop courte !

Le lendemain on s’est quittée un peu à l’arrache, hélas. Et puis après pas de nouvelles durant  neufs longs jours ! Deux textos envoyés, et pas de nouvelles ! Je commençais à m’inquiéter, à me dire qu’elle avait peut être changé d’avis sur nous, qu’elle voulait plus de moi, même si au fond je savais qu’elle n’est pas du genre à quitter quelqu’un sans donner de nouvelles. Mais bon, je suis comme ça moi, je vois le pire partout, je peux pas m’en empêcher. Au bout de neuf jours, je reçois un mail d’Elise qui me dit que son téléphone fixe, portable et son internet ne marche plus, que c’est pour ça que j’ai pas eu de nouvelles, mais qui fallait pas que je m’inquiète, qu’elle pense à moi, que je lui manque,…

Moi soulagée, rassurée. Je lui écrit alors vite une lettre pour lui donner des nouvelles, et lui parler de notre super petit séjour entre filles de l’école dans le sud de la France. Séjour prévu depuis au moins deux mois. J’attendais cette semaine avec impatience depuis la fin du stage. Cinq jours entier avec Elise, loin de l’école, du stage, juste entre copines, où on aurait tout le loisir de se lâcher et d’aller l’une vers l’autre.

Mais voilà, c’était sans compter la poisse ! Elise vient de m’annoncer qu’elle ne viendrait pas. Elle s’est fait forcer sa voiture et voler tous ces papiers, donc adieu vacances !

Je suis anéantie ! J’ai envie de pleurer, je suis énervée. Je ne lui en veux pas à elle, même si c’est quand même le quatrième lapin qu’elle me pose en trois mois mais c'est pas sa faute, c'est le destin je suppose.

Moi qui ne voulais qu’une chose, passer du temps avec elle avant la rentrée où tout va se compliquer, où je n’arriverais pas à me lâcher, et comme elle, elle n’y arrive pas non plus, et ben c’est pas gagné !

J’en ai marre, je ne sais plus comment prendre cette relation comment agir avec elle. Est-ce que ça va aboutir à quelques choses, est-ce qu’on va y arriver un jour ? Je ne sais même pas si on peut appeler ça une relation, ni si on peut dire qu’on est ensemble ou pas.

Mais j’l’ai dans la peau, je l’aime, et c’est ça le plus dure dans cette histoire ! Cette super semaine de vacances dans le sud entre filles, qui devait être une semaine parfaite, avec Elise, sera une semaine sympa, mais où je n’aurais pas vraiment le cœur de m’amuser, où je ne penserais qu’à elle et à ce qu’on loupe.

Elle me manque tellement, je sais maintenant que je ne la verrais pas du tout du mois d’août, que ça va être horrible, et que je suis beaucoup trop accro à cette fille, et ça m’énerve !

Enfin voyons le bon côté des choses, si la police ne marche pas je pourrais me lancer dans un élevage de lapins…

Posté par corona à 22:31 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 août 2008

La famille...

Vous savez ce qu’on dit : ‘‘On ne choisit pas sa famille’’, hélas !

Je vous ai déjà un peu parlé de ma famille, en tout cas de mon père. C’est pas l’amour fou. J’ai toujours eu une relation très distante avec mon père, et ça ne s’est pas amélioré depuis. Mon père aurait préféré que je sois lieutenant ou mieux encore, commissaire. Et oui simple gardien de la paix c’est un peu la honte, ça n’est pas prestigieux. C’est un peu le ramasse-merde de la police. Que ça me plaise, lui il s’en fout, il n’a toujours vu que la gloire, le prestige d’une fonction haut placée. Il aurait voulu que je fasse de grandes études, que je devienne médecin, avocat, … ou commissaire. Quand au fait que je sois lesbienne, là encore grosse déception. Oh, il ne dit rien, il ne dit jamais rien, mais il n’en pense pas moins ! Lorsque ma mère lui avait annoncé pour moi et mon ex, mon coming out, sa réaction fut : ‘‘Il fallait que ça m’arrive à moi.’’ Vive papa ! Il ne m’a jamais rien dit, et s’est toujours bien entendu avec mon ex, Marie, mais j’ai toujours su qu’au fond, ça le faisait royal chier que je sois lesbienne. Ça non plus ça n’est pas très class.

Mon frère quant à lui n’est pas mieux. Je l’ai haït pendant toute mon adolescence. Outre le fait de me faire tabasser à chaque fois que monsieur avait ses nerfs, il nous a pourri ma mère et moi. Un vrai connard. Il s’est calmé, mais je n’ai jamais réussit à lui pardonner. Et même s’il est vrai que nos relations se sont améliorées, je ne le considère comme mon frère qu’à cause de nos liens du sang. Il a cessé d’être le grand frère adoré depuis bien des années. Et mon frère n’aime pas du tout l’idée que je sois dans la police. S’il y a bien un métier qu’il déteste par dessus tout, c’est celui de flic ! Donc savoir que sa petite sœur exerce le pire métier qu’il soit à ses yeux, vous imaginez. Il ne manque d’ailleurs jamais de me faire de petites remarques sur le sujet, et de savoir que je porte une arme, ça le rend fou. ‘‘Ils donnent vraiment des armes à n’importe qui !’’ Sauf que je suis pas n’importe qui, je suis flic. Et en ce qui concerne mon homosexualité, il ne vaut pas mieux que mon père. Il n’est pas homophobe, mais trouve l’homosexualité ‘‘contre-nature’’. Alors imaginez le, le pauvre, avoir une sœur flic ET lesbienne !

Moi je m’en fout royal. D’ailleurs si je peux faire chier mon frère en lui racontant quelques interpellations, je ne m’en prive pas ! Depuis longtemps j’ai perdu cette notion de famille, si chère à certains. D’ailleurs quand je parle de ma famille avec les gens, beaucoup ne comprennent pas comment je peux parler d’eux de cette façon. Mais ils ne comprennent pas que pour moi la famille ne veux rien dire, ou en tout cas ma famille ne veut rien dire pour moi. Mon ex-belle famille ressemblait plus à une famille pour moi que ma propre famille ! Est-ce normal ? Je ne crois pas, c’est qu’il doit y avoir un malaise quelque part, non ? Maintenant je n’ai plus qu’une hâte, me retrouver à Paris, ou je commencerais enfin une nouvelle vie, je repartirais de zéro. Je fonderais ma propre famille, ma propre vie, avec un boulot qui ma plait même si je sais déjà que ça ne sera pas facile. J’aurais ma propre vie, et je pourrais enfin oublier ma famille. Oh bien sûr je garderais contact avec ma mère, car je m’entends bien avec elle, mais ça sera tout. Je sais déjà qu’une fois à Paname, je n’aurais plus de contact avec mon père ou mon frère hormis aux rares réunions de familles ou par les nouvelles que me donnera ma mère, mais qui au fond me passeront complètement au-dessus de la tête.

Vous trouvez ça horrible ?

Pas moi !

Posté par corona à 18:03 - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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