Ola Lola

Ola Lola en réference à la chanson de Superbus, parce que je me reconnais dans cette chanson, parce que c'est moi, c'est ma vie, enfin je crois...

02 mai 2008

Les gens changent...

On a beau dire le contraire, les gens changent. En fonction de leurs expériences, de leurs activités, de leurs relations, les gens peuvent changer.

Moi par exemple. Avant j'étais une loque, je pouvais passer mes journées à glander, ne rien faire, à regarder la télé, jouer à la console ou surfer sur le net.

Aujourd'hui, lorsque je ne suis plus à l'école, que je rentre chez moi le week-end, et ben je me fais chier! Bien sûr, je fais des soirées avec les copains et là je m'asuse bien, mais le reste du temps, chez moi, je m'ennuie. Je suis réveillée tous les matins à 7h, et j'arrive avec grand peine à me lever à 10h, la télé ne m'intéresse plus, je joue raisonnablement à la console et n'aime plus passer quatre heure sur le net.

Bref, l'école de police m'a changée. Ma peur en y entrant, était qu'à cause de mon caractère timide, réservé, tendant plutôt à fuir les conflits que les affronter, le boulot de flic ne serait pas fait pour moi. Bon je ne connais pas encore le terrain, mais je dois avouer que certaines de mes réactions m'étonnent déjà parfois.

Par exemple, maintenant quand une personne me saoûle, comme Marie qui n'arrête pas de parler et toujours de la même chose: elle, et ben sans même m'en rendre compte, je l'envoie chier ou la casse bien comme il faut. Chose que jamais je n'aurais faite avant. Bien évidemment après je m'en veux, parce que j'aime pas ça, mais bon ce qui est fait est fait.

Un autre exemple, l'autre jour, j'étais policier dans une simulation école de différend familial. On devait intervenir dans une famille de cassos, dont les deux étaient bourrés et le mari battait sa femme. Bref, on intervient et je mp'occupais de la radio. Le mari n'arrêtant pas de hurler, je n'entendais rien et là, toujours s'en m'en rendre compte, je lâche un "Ta gueule!" assez prononcé (ce qui n'était pas forcément très judicieux, mais bon).

Je sens que je prends confiance en moi, et je dois avouer qu'avoir la tenue et tout le matériel change une personne. En effet sur la voie publique, je ne pourrais pas me laisser marcher sur les pieds, je porterais l'uniforme et c'est toute l'institution que je laisserais bafouer. Aussi il faut que j'apprenne à m'imposer, à imposer le respect, ce qui n'est pas forcément facile quand on est une fille de 1m60, sans charisme et sans bagoo!

Moi qui était une pacifiste pur et dur, incapable de faire mal à une mouche, les cours de self-défense m'ont révélés. On me surnomme la teigne ou le criquet (parce que je saute partout). Bon je ne dis pas non plus que je vais sauter dans une baston ou à en provoquer une, suis pas maso, mais si je dois me défendre, je n'hésiterais pas. Je n'ai pas peur de me prendre des coups, et je pense avoir appris quelques bonnes bases pour répliquer.

Je me suis aussi découvert une âme de sportive. Bon j'ai toujours aimé le sport mais je n'en pratiquais plus depuis longtemps. Et surtout je détestais par dessus tout la course à pied. Je ne raffole toujours pas de la course à pied, mais je n'hésite plus à aller courir. Je tiens facilement 10km à un bon rythme et arrive à suivre parmis les plus sportifs du groupe.

J'ai l'impression que je change, que je vais encore bien changer, évoluer peut-être plus que changer, mais parfois ça me fait peur. Oui, parfois j'ai peur de devenir une personne que je n'aimerais pas.

Peut-on réellement devenir quelqu'un d'autre? La vie peut-elle vous transformer en une personne totalement différente, une personne que vous avez toujours prié ne pas devenir?

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12 avril 2008

L'école...

Bon, je tiens à m'excuser auprès de vous amis lecteurs, parce que cela fait bien longtemps que je ne suis pas venue! Non pas que je délaisse ce blog, bien au contraire, mais je n'ai plus accès à internet, mon ordinateur portable m'ayant lâché!

Sinon je ne sais pas trop quoi vous dire dans cet article, je pense que je dois aussi m'excuser parce que ça va parler sexe, et obsession. Donc vous êtes prévenus, vous pouvez toujours arrêter de lire!

Qui a dit que l'internat c'était cool, qu'on y faisait un max de conneries et qu'on y passait les meilleures années de sa vie????

Car c'est vrai, l'internat c'est cool, mais encore faut-il tomber avec des gens cools, ce qui est mon cas! Je suis entourée par cinq-six filles bien tarées, ça n'aurait pu être mieux! On passe beaucoup de soirées à délirer et quand je dis délirer, c'est en dessous de la vérité. Ma camarade de chambre est une exhibitionniste qui n'a peur de rien, qui n'a honte de rien, complètement hétéro, mais qui poourtant est tombée sous le charme de deux lesbiennes, dont Elise.

D'ailleurs elle s'en donne à coeur joie avec Elise, et moi je me dit: "j'aimerais bien pouvoir me lâcher comme elle avec Elise, parce que là, j'avance pas!" Ma coloc est l'ennemie jurée numéro un de tout le couloir parce qu'elle fait trop de bruit et de conneries; étrangement nous qui sommes derrière à pouffer de rire, on nous capte pas, tant mieux, mais je crois qu'un jour ma coloc va se fairre tabasser, il faudra sûrement qu'on aille la soutenir.

Sinon l'internat c'est aussi un groupe de garçons d'un côté, et un groupe de filles de l'autre côté. Forcément le groupe de garçons s'intéresse au groupe de filles et inversement. Ça drague dans tous les coins, ça se bécotte et ça engendre des couples, mais aussi quelques situations assez malsaines! Beaucoup de gars et de filles sont arrivés à l'école avec une copine à l'extérieur. Au bout de quatre mois, la majorité d'entre eux ne sont plus avec leur conjoint, même après des relations de longues dates. On nous avait prévenu en début d'année, mais je ne pensais pas que ça serait à ce point. D'autres sont toujours avec leur conjoint, heureusement quelques couples survivent! Puis il y a les gars (je dis gars parce qu'ils sont plus nombreux que les filles dans ce cas là) qui ont toujours leur copine à l'extérieur, mais ils en ont aussi une (voir plus) dans l'école. Pratique: une la semaine à l'école puis l'autre le week-end chez soit, comme ça ils peuvent s'envoyer en l'air quand bon leur semble. Puis il y a les filles qui ne rêvent que d'une chose: s'envoyer en l'air avec un (ou tous d'ailleurs) instructeur. Elles sont quelques unes, et ça marche!

Bref, si j'ai deux choses à dire c'est:

        * L'école est vraiment un baisodrôme

        * Ne tombez jamais amoureuse d'un flic, vous serez malheureuse

Bref, parlons maintenant d'Elise, obsession numéro un de ma vie. Elle est lesbienne, c'est confirmé, et moi je me dis que je devrais toujours faire confiance à mon gay-radar, parce qu'il fonctionne plutôt bien. Elise est lesbienne, et moi j'aime Elise. On est toujours fourée ensemble, et elle vient toujours traîner avec moi plutôt qu'avec les gens de son groupe. Quand je reste fumer après les cours (oui je sais c'est mal), avant de remonter en chambre, elle vient me voir et on reste là à discuter, mais si elle, elle fume pas forcément. Au resto ou au bar, elle s'assoit pratiquement à chaque fois à côté de moi, elle m'aide à monter les escalier quand j'ai un peu trop bu, et ne m'envoie pas chier quand après une soirée arrosée je vais la réveiller à 06h30 du matin alors qu'elle s'est couchée à 03h30, parce que j'ai envie de discuter.

Elise est belle, drôle, elle est formidable, et plus je la connais plus je l'aime. Malheureusement, nos relations se contentent d'être amicales. J'aimerais lui sauter dessus, l'embrasser, lui dire combien elle me plaît, mais je n'y arrive pas. Je reste bloquée, on dirait une ado-prépubère, et pire, je mets une petite distance avec elle; je ne ferais pas certaines choses que je n'aurais aucun problème à faire avec d'autres. Mais j'ai peur que ce ne soit pas réciproque, que ça créé une gêne entre nous, que notre relation devienne plus distante. Bref, du coup je ne fais rien, et ça me bouffe chaque jour un peu plus.

J'ai même essayé de boire, pour que ça me déshinibe, que je me lâche, que je lui dise, mais même l'alcool ne m'aide pas, je garde toujours le contrôle et mon esprit semble fermé à cette idée. Quelle chose horrible quand le coeur et la raison sont en contradiction. Chez moi la raison l'emporte toujours. Pourtant mon coeur lutte mais il n'arrive vraiment à prendre le dessus que la nuit, dans mes rêves, hélas, ça ne restent que des rêves, rien de plus.

J'aimerais tant être plus extravertie, pouvoir dire les choses que je pense sans avoir peur des conséquences, mais non, il faut toujours que mon cerveau me dise stop, ne fait pas ça, arrête! Et comme c'est lui qui commande, et ben je ne peux pas lutter. Alors je reste là, à la regarder, me dire qu'elle est tellement belle, à fixer sa bouche en me disant que j'aimerais tant l'embrasser, la prendre dans mes bras ou me blottir dans les siens, à tenter de deviner ses formes sous ses vêtements.

Chaque jour qui passe rend la chose plus difficile, et ça me met le moral à zéro. Je passe mon temps à écouter les histoires de coeur des filles, et surtout de ma coloc, d'essayer de leur apporter des conseils, des solutions, de les réconforter. Elles ont l'impression que tout va bien pour moi, que si je ne dis rien c'est que je n'ai pas de soucis, qu'être célibataire m'empêche d'avoir des peines de coeur. Elles ont tord, mais moi je ne dis rien, je reste avec tout ça sur la conscience et parfois la nuit, les larmes montent et je ne peux les empêcher de couler. Je ne sais pas vraiment pourquoi je pleure, mais ça fait du bien, ça soulage.

Je suis un clown, mais rare sont les personnes qui me voient comme je suis réellement: une personne toujours de bonne humeur, toujours là pour les autres, toujours souriante, mais qui au fond d'elle-même n'arrive pas à être totalement heureuse, n'arrive pas à passer outre ses problèmes, qui rumine toute la journée, qui en a marre d'être elle.

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08 mars 2008

Elise bis...

Je suis on ne peut plus heureuse. En effet, je vous avais parlé d’Elise, la fille pour qui j’ai des sentiments. On était amie, mais c’est toujours moi qui allait vers elle pour être avec elle. Elle ne venait jamais vers moi, et allait plutôt vers les autres filles, même si nous nous entendions bien. Cela dit j’y étais un peu pour quelque chose étant donné que près d’elle je perdais tous mes moyens, ne savais plus quoi dire, elle m’intimidait.

Les week-ends où je rentre chez moi, je fais une partie du trajet avec elle et une ou deux autres personnes. Elle est mon chauffeur, ce qui n’est pas pour me déplaire. Mais pareil, je restais assez timide avec elle, je n’étais pas vraiment moi. Et voilà que le week-end dernier, je rentrais chez moi et donc allais passer une partie de l’après-midi en sa compagnie. Mais cette fois je faisais le trajet seule avec elle. J’appréhendais un peu, parce que j’avais peur que les silences prennent une place importante sur le trajet, à cause de ma timidité légendaire. Et bien ce fut tout le contraire ! Le fait d’être seule avec elle a du me donner des ailes, parce que pour une fois, en sa présence, je me sentais moi. On n’a pas arrêté de causer, on a même rit à gorge ouverte à de nombreuses reprises. En ce fut la même chose le dimanche soir pour le retour. Personnellement je n’ai pas vu le temps passer.

Je crois que ce trajet ensemble nous aura rapprochées. Je m’étais dit pendant le week-end, que j’en avais marre de toujours aller vers elle. Alors j’avais décidé de lever le pied, et de voir si elle aussi viendrait vers moi. Le lundi donc, la journée se passe normalement, puis le soir venu je reste dans ma chambre pour bosser. Elle aussi. On va manger ensemble et avec les autres filles comme tous les soirs, et bien évidemment le courant passe bien entre nous. J’ai remarqué qu’on était plus proche (amicalement j’entends). De retour dans nos chambres respectives, après avoir traînassé dans les chambres des unes et des autres pour discuter, on se remet à bosser. Ma coloc part à son rendez-vous galant, tandis que je reste en chambre pour faire mes fiches. Je laisse la porte entrouverte, comme à chaque fois que ma coloc déserte la chambre, car contrairement à elle, j’aime avoir un bruit de fond, le silence me stresse, et les bruits de couloirs sont assez sympathiques (surtout pour une curieuse commère comme moi !).

Je bossais donc dans ma chambre depuis un moment déjà quand je me reçois une boulette de papier dans la tête. Et là qui vois-je à la porte d’entrée ? Elise. Je me lève donc et sort de la chambre en lui lançant la boulette à mon tour. On a joué à ce petit jeu pendant deux minutes environs puis on a scotché la boulette afin qu’elle soit plus solide, et on a fait un foot dans le couloir. Je crois qu’on en a dérangé certaines puisqu’on n’était pas très discrète mais personne ne nous a rien dit. Ça a finit en fou rire (à cause d'une tierce personne), j'ai même cru que j'allais mourir à force de tousser (car quand je rit beaucoup je tousse).

Mardi soir rebelotte. Après une soirée à bosser entre-coupée de pauses (avec Elise), je suis allée aux sanitaires pour me laver les dents. Je tombe sur Elise qui elle aussi se lavait les dents (le monde est petit ! C’était même pas calculé !). Et elle commence à m’asperger d’eau. Alors je réplique et là, elle me pique ma serviette et me la met entièrement sous l’eau. Quand on me cherche on me trouve, aussi je la course dans les couloirs et on commence à se battre, moi essayant de lui essorer la serviette sur la tête, elle essayant de se protéger. Puis j’ai finit par lui voler sa serviette et la lui mettre aussi sous l’eau. Ce qui a fait dégénérer la situation qui s’est continuée avec vengeance sur les lits.

Bref, ce fut comme ça toute la semaine. A chaque fois, elle venait me voir ou m’invitait à venir la voir. Vous imaginez donc ma joie, même si cela ne veut absolument rien dire, au moins je me sens mieux avec elle, plus à l’aise, plus détendue, plus moi. Et du coup elle aussi se lâche avec moi. Une fille de mon groupe à même fait une blague. J’étais en train de dire que ce week-end encore je ferais la route ave Elise, mais aussi avec un mec, et là la fille me sort : « Oulà, fait attention qu’elle te viole pas, elle risque de te sauter dessus ou de te faire le coup de la panne ». En plaisantant bien sûr mais moi intérieurement je me disais « si seulement ! ». Bref, il y a eu rapprochement entre nous, je suis aux anges, même si cela ne fait que relancer mon obsession envers elle, qui était déjà bien ancrée en moi. C’est pire maintenant, comme vous pouvez l’imaginer. Enfin bon, voilà les dernières nouvelles. Tout est bien dans le meilleur des mondes !

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02 mars 2008

Tagg power...

  • Mettre le lien de la personne qui vous tague
  • Mettre le règlement sur votre blog
  • Mentionner six choses/habitudes/tics chez votre petite personne
  • Taguer six personnes à la fin de votre billet en mettant le lien de leur page perso
  • Avertir directement les personnes taguées

Bon alors voilà, je me lance. Ça va être dur de me limiter à seulement 6 tics, manies, habitudes, mais bon on va essayer.

     * Tous les matins entre 4h et 4h45, je me lève pour aller pisser. Je dois donc traverser la chambre, et passer devant le lit de ma coloc, qui a le sommeil léger. Quand j'ouvre la porte pour me glisser discrètement dehors, la lumière du couloir envahit la chambre et réveil ma coloc, qui se dit, cool encore deux heures à dormir.

      * Je ne supporte pas que l'on écrase ma casquette! Personne ne prend soin de sa casquette, mais moi si, j'aime bien qu'elle garde sa forme arrondie, plutôt que d'avoir un gros tas tout mou sur ma table (parcequ'on pose en général nos casquettes sur les tables). Donc je peux vraiment m'énerver quand on touche à ma casquette, et je peux devenir méchante. C'est con, mais suis très maniaque de la casquette! En règle général, j'aime pas qu'on abîme mes affaires.

      * Je ne connaissais pas ce truc de tremper son morceau de pain dans son yahourt avant de descendre dans le sud. Je ne sais pas si c'est typique d'ici, mais je me suis mise à goûter et j'ai adopté! Du coup maintenant, à chaque fois que je mange un yahourt, je le mange avec un morceau de pain, c'est délicieux!

      * Les tics: et oui suis bourées de tics, c'est nerveux, et j'en ai à la pelle. C'est surtout des tics du visage, bon ça fait pas peur non plus, mais ça peut étonner au début. C'est pas des trucs trop gênant, ça passe bien, mais bon c'est un peu pénible. Les gens ne me le font pas remarquer, et je les en remercie, et puis j'essaye de me contrôler le plus possible en société, mais faudra bien un jour que j'arrive à les surmonter une bonne fois pour toute!

      * Il y a une chose qui me stresse au plus haut point, c'est d'arriver en retard à un rendez vous que se soit professionnel, concours, ou juste entre amis. Du coup j'ai la facheuse habitude d'arriver toujours en avance. Tant mieux me direz vous, oui, mais des fois je suis un peu trop en avance. Par exemplke, j'ai des amis qui sont toujours en retard. Quand on a rendez-vous à 10h, je suis sûre qu'ils n'arriverons pas avant 10h30. C'est mathématiques! Mais le problème c'est que comme j'aime pas arriver en retard, si le rendez-vous est à 10h, je ne peux pas arriver à 10h15 (si jamais pour une fois, par miracle ils arrivaient à l'heure, je ne voudrais pas être en retard). Donc non seulement à 10h je suis en place, mais en plus j'arrive en avance. Donc à 9h45 je suis déjà à attendre. c'est chiant, heureusement que je suis patiente!

      * Enfin j'ai toujours eu la manie de compter le nombre de marches d'un escalier; Comme ça quand je le descend la nuit et que j'allume pas les lumières pour pas réveiller les gens, je ne me casse pas la gueule. Et c'est rester. Je peux donc vous dire qu'il y a exactement 75 marches au dortoir des filles pour arriver à mon troisième étage où j'ai ma chambre. Et ces marches je les montent et descends au minimum 10 fois par jours, voire plus certains jours. Je peux vous dire que ça fait du sport. Chez moi chaque étage comporte 18 marches, soit deux escaliers: 36 marches pour monter jusqu'en haut. Sans compter les trois marches de la porte d'entrée. bref, j'aime les nombres surtout dans les escaliers.

Puisqu'il faut tagger 6 personnes, je vais donner quelques noms, et puis les autres complèteront s'ils le veulent

* c6L

* Mona

* Ice

* Max

Et puis si deux autres veulent se dévouer parce que j'ai plus d'idées...

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23 février 2008

Championne du monde...

Salut les gens !

Bien évidemment contrairement à ce qu’indique le titre, je ne suis pas plus championne du monde, que championne de France de quoi que se soit ! Je ne vais pas vous raconter le déroulement de ce championnat, qui n’a, ma foi, pas forcément beaucoup d’intérêt, je vais donc me contenter de vous donner mon classement : dernière. Bah voui quand on ne cours que depuis 4 mois, et encore en dilettante, bah on fait pas de miracle.

Bref, toujours est-il que si cette journée n’a rien de très extraordinaire, mis à part qu’Elise m’a appelé deux après midi de suite pour prendre de mes nouvelles :), la soirée qui suivit, elle, fut beaucoup plus intéressante. Imaginez un regroupement d’à peu près 200 à 250 poulet dans un poulailler !

On commence tout d’abord avec un apéro : du pétillant avec du pulco, du perrier, et deux autres trucs dont je ne me rappelle plus. J’ai hésité à en prendre, ça sentait bien l’alcool, mais finalement je me suis dit : « aller fait pas ta chieuse ! », alors j’en ai pris un verre. Purée !!! C’était trop bon ! Alors j’en ai pris un deuxième, puis un troisième. Puis un de mes chef voyant que mon verre était vide m’en a servit un quatrième, puis l’autre chef voyant lui aussi mon verre vide m’en sert un cinquième… Bref je n’ai pas compter combien j’en ai pris, mais je peux vous dire que ça m’a très vite fait de l’effet (les bulles me font bcp d’effet en alcool). En plus j’étais à jeun !

Ensuite on est passé à table, avec entrée et vin blanc. Je n’aime pas le vin je n’ai donc pas touché au vin blanc. Entre temps je textotais avec Elise et lui racontais la soirée pendant qu’elle me donnais des conseils sur l’alcool pour pas que je finisse aux toilettes (elle est gentille hein !). Après les entrées, le DJ nous met de la musique et nous a demandé d’aller danser au centre de la piste. Il nous passe les sunlight des tropiques de Gilbert, et là ça fait un flop. Alors un de nos chef à gueuler : « je veux voir toute la ligue … sur la piste, aller maintenant ! » Du coup on s’est tous levé, et on a danser devant les yeux écarquillés de certains. Mais du coup les autres ont suivit. On a danser un moment, puis on est repassé à table pour la deuxième entrée. On nous sert du bordeaux, et je me dis, quand même tu devrais goûter. Alors j’ai goûté et j’ai pas trouvé ça mauvais. Alors j’ai bu quelques verre de bordeaux, les autres aussi.

Je crois que notre ligue était la championne de France en descente de bouteilles ! On a bien gérer sur ce coup là ! Bref à un moment, la table des parisiens derrière nous se vide et là notre chef se lève et va leur voler leur coupe. Il la remplit de Bordeaux, et après avoir hurlé champion du monde boit dedans et la passe à son voisin. Finalement la coupe de bordeaux aura fait le tour de notre table, avant que les parisiens pas très contents ne viennent protester.

Le repas enchaîne avec le plat principal, toujours avec du bordeaux puis de nouveau la piste de danse. Entre-temps j’appelle Elise pour lui raconter la soirée et surtout pour lui parler, parce que je ne l’avait pas vu depuis deux longs jours ! Notre chef (toujours le même) nous somme de monter sur l’estrade. En pauvre moutons que nous sommes, nous l’avons suivit sans savoir pourquoi, et là il voulait que l’on fasse une chorégraphie pour tous les autres, sur une chanson de Mika ! Bah la choré était ultra simpliste, mais on s’est bien amusé ! Au final c’est nous qui mettions toute l’ambiance. Bref, je vous passe toutes les conneries du chef, ainsi que le repas. Pour le dessert, on a eu droit à du champagne ! Et oui les France, c’est la classe. On s’en est donné à cœur joie ! On est même allé redemander du bordeaux mais il y en avait plus, alors le cuistot nous a sortit une petite eau de vie à la mirabelle de derrière les fagots, rien que pour nous, pas mauvaise du tout !

Bref avec tout ça j’avais bien bu, ainsi que tous mes compère, et la soirée c’est finit à 01h30. A deux heures ont était devant notre lycée pour déposer ceux qui voulaient dormir puis le reste on est allé au centre de Nancy où nous avons trouvé une boîte de nuit super sympa avec entrée gratuite, après avoir grillé trois feux rouges (volontairement) et entendu notre chauffeur dire que s’il devait souffler se serait positif ! Nos deux chefs étaient avec nous et je ne les verraient plus de la même façon. J’ai réussit (comme à chaque fois en boîte) à me faire draguer par un mec bourré qui m’a dit au moins 30 fois qu’il me souhaitait que du bonheur dans ma vie et patati et patata, parce que lui n’en avait pas,… Bref, il était bien lourd et bien chiant, mais bon, comme d’habitude j’ai subi. On a quitté la boîte à 4h et avons finit la soirée avec des photos de groupe sur la place. On est ensuite rentré et on s’est couché à 5h ! Levé 7h, ce fut périlleux !

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15 février 2008

Effet papillon...

Ma participation au cross régional de police aura décidément bouleversé ma petite vie pépère et mes habitudes à l’école. Comme vous le savez, je suis arrivée 10ème sur 37, et 4ème de l’école. On m’avait alors dit que j’irais au championnat de France des écoles de police. Je m’étais fait à l’idée, bien que je me demande comment j’ai bien pu en arriver là, moi qui déteste courir ! J’ai l’impression d’être l’imposteur, m’enfin bref, je m’étais préparée psychologiquement.

Hors voilà, mardi j’apprends qu’en fait il y avait une chance possibilité que je participe au championnat de France de cross de police, parce que toutes les premières du cross régional, se désistent pour le championnat de France de cross à Nancy (trop loin pour elles). Là, je peux vous assurer que je suis tombée de haut, il m’a d’ailleurs fallut bien 5 min pour comprendre qu’on était en train de parler du France de police et non du France des écoles de police !

J’ai eu la confirmation jeudi, je m’envole (façon de parler puisqu’on y va en voiture, un jour pour monter, un jour pour descendre, chouette !) pour Nancy la semaine prochaine. Je vais louper trois jours de cours, dont le tir, cours le plus intéressant de la scolarité, et une évaluation au Luc Léger. Bon je pourrais rattraper l’évaluation, heureusement, mais tout de même. Je ne suis d’ailleurs plus vraiment sûre de participer au France des écoles puisque la promotion d’avant est rentrée et le chef qui organise tout ça va les faire entrer dans la sélection. Donc comme certaines filles sont bien meilleures que moi, je ne suis plus certaine d’y aller, mais ça va pas me perturber plus que ça !

Un moment de folie passagère, où l’on se dit que ça pourrait être drôle de participer à un cross et voilà que tout s’enchaîne autour de vous. Je me sens un peu perdue, surtout que je suis loin d’avoir le niveau. Mais c’est tout de même le championnat de France, alors je me dis que j’aurais jamais une autre occasion pareille de participer à un championnat de France, hormis peut être celui de grimaces ou de la connerie. Donc j’ai décidé d’y aller, surtout que Mika y va aussi et j’aime bien Mika, c’est un gars super sympa, drôle, une vrai crème ; je traîne souvent avec lui et Elise. On va donc quitter l’école le mardi matin. Le cross est le mercredi après-midi et le soir il y a une soirée avec pleins de gens, dont des grands pontes. Chouette, je vais être dans mon élément ! Je sens bien la chose : je vais rester collée au mur, dans un coin, à attendre que la soirée veuille bien se terminer. Avec un peu de chance il y aura de l’alcool, ça me déridera un peu.

Dans le genre ‘‘je me lance dans des trucs sans réfléchir’’, je suis la pro. J’ai décidé de faire du sport avec l’asso de l’école. Je me suis donc inscrite au hand. J’en ai jamais fait et je ne connais même pas vraiment toutes les règles, mais ça m’intéressait. J’ai donc eu mon premier cours mardi de la semaine dernière. C’était pas mal, même s’il y a de supers pros, d’autres qui se débrouillent…. Et moi. Le chef, qui nous coache, a organisé un match avec une équipe extérieur de hand loisir et a demandé qui voulait participer. Bien évidemment comme je ne réfléchis jamais, je me suis inscrite. Je peux vous dire que j’étais pas fière arrivée sur le terrain ! Je me demandais bien ce que je faisais là ! Je vous jure, j’ai de ces idées parfois ! Bon je joue pas très bien mais c’était cool, je me suis bien amusée quand même. Mais des fois je devrais réfléchir, et tourner 7 fois la langue dans ma bouche.

Surtout que du coup j’ai loupé le repas de section, bon ça c’est pas trop grave, mais les filles ont ensuite retrouvé Elise et les gens cool de sa section dans un bar karaoké. Toutes les occasions sont bonnes pour être auprès d’Elise, alors j’aurais bien voulue être là. Surtout qu’apparemment Mika a demandé à Justine de danser un slow avec elle, et elle a refusé. Il a ensuite demandé à Elise qui a aussi refusé, et Justine a alors demandé à Elise de danser le slow avec elle et elle a accepté ! Trop dégoûtée ! J’aurais du être là. Bon j’aurais jamais osé lui demander ça, donc on aurait jamais dansé ensemble (c’est pas forcément plus mal quand on voit comment je danse), mais quand même.

Enfin bref, voilà où j’en suis, ou plutôt où je n’en suis pas, car à vrai dire, je ne sais plus trop ce qui se passe dans ma vie. Entre Elise, qui fait vibrer mon cœur, occupe mes pensées jours et nuits, m’obsède à un point tel et que je croise toute la journée et même le soir, mes cours que j’adore mais qui me dépassent parfois, l’internat qui est parfois pesant (bien que follement amusant aussi), et le sport où je me retrouve propulsée dans des championnats, alors que ça faisait bien 5 ans que je ne pratiquais aucun sport, que je n’ai pas le niveau, et qui me passe à mille lieux au-dessus de la tête, et bien, je ne sais plus trop où j’en suis. Et bien évidemment je ne veux pas en parler à mes camarades, parce que je suis pas du genre à me confier aux gens (il m’aura fallut bien 5 ans et une rupture ultra difficile pour que je m’ouvre à mes amis proches), et puis je ne suis pas sûre qu’elles soient toutes aptes à comprendre. De toute façon, je ne peux pas parler de mon homosexualité ou bisexualité, et pour ce qui est du reste, ma coloc est trop absorbée par ses problèmes de couples, et puis je ne crois pas qu’elle écoute vraiment les problèmes des autres, elle a plutôt tendance à dire ce qu’elle pense sans même écouter exactement ce que pensent les autres. Enfin bref, je suis quelque peu perturbée en ce moment, mais ne vous inquiétez pas, ce n’est pas grand-chose, je m’en sortirais la tête haute. Il faut juste que les choses se calment et que je remettent mes idées au clair, que le train-train quotidien se réinstalle et tout ira mieux.

Les week-ends semblent de plus en plus long, j’ai de plus en plus de mal à restée à l’école. Un week-end sur Nantes toutes les trois semaines, ça fait long. C’est pas comme si j’étais dans une grande ville qui bouge, ou comme si on était pleins à rester ici. L’école est vide, et la ville trop petite et ne bouge pas. C’est déprimant !

Mais il y a quand même une bonne nouvelle, je vais effectuer mon stage en commissariat à La Rochelle ! Entre mai et juillet, si c’est pas beautiful ça ! En plus il y a les Frankofolies (je sais pas si ça s’écrit bien comme ça), et c’est la première dois que j’y participerais, bon du côté police, mais pas grave, ça sera intéressant je pense ! Beaucoup d’IPM (Ivresse Publique et Manifeste) à mon avis mais je pense que c’est pas mal à vivre, surtout en stage.

Bref, voilà les dernières nouvelles, une fois de plus je vous ponds un pavé, grand merci à ceux qui ont réussit à lire jusqu’au bout, les autres, je comprends parfaitement.

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10 février 2008

L'internat ou comment faire une étude sociologique...

L'internat c'est génial! En plus de pouvoir faire des conneries, on rencontre plein de gens très différents, et on peut se prêter à une étude sociologique fort intéressante sur eux.

Par exemple une fille de mon groupe, dans la chambre d'à côté, est trentenaire, célibataire et maman. Je m'entends bien avec elle parce que, comme le dis ma coloc, j'ai un caractère qui fait qu'on peut pas me détester. Et c'est vrai, on peut ne pas avoir trop d'affinités avec moi, mais on peut pas me détester. Donc je m'entends plutôt bien avec cette fille, sauf que je ne suis pas dupe. Ben oui je fais une étude sociologique! Et même si je n'ait rien contre elle, que je discute et plaisante avec elle, je sais ce qu'elle vaut. Cette fille aime le pouvoir et l'autorité. Elle s'est fait élire chef de notre groupe et chef de la promotion. Et ça lui donne un statut, et elle aime ça. Elle en profite. Elle se sent investie d'une mission, elle veut tout diriger, elle colle notre prof, elle est toujours derrière lui, elle lui raconte tout ce qui se passe ou se dit. bref, elle est ses yeux et ses oreilles. Certains même pensent qu'elle se le tape. Peut-être bien, même si je préfèrerais croire que notre prof a plus de valeurs que ça, alors je me dis que non, il doit pas se la faire. Mais c'est le genre de fille qui n'hésitera pas à coucher pour réussir, pour prendre du galon. Ça j'en suis persuadée!

En plus cette fille, elle déteste ma coloc. Soit disant parce qu'elle aime pas les blondes. Je trouve ça nul comme principe, mais bon. Je crois surtout qu'elle l'aime pas parce que ma coloc est populaire dans la classe. Elle est drôle, naturelle, et ne cherche pas à plaire à tout prix ou à être le centre de l'attention, elle l'est de toute façon. Mais c'est naturel chez elle. Alors la fille, elle aime pas ça, parce qu'elle aimerait bien que ce soit elle la fille populaire. Sauf qu'avec son comportement, y en a plein qui l'aiment pas, et les autres, comme moi, l'aiment bien mais ne sont pas dupes non plus. Alors ça donne une sorte de combat de poules, pour savoir laquelle sera le chef du poulailler.

Je peux aussi étudier à loisir ma coloc. Elle n'a aucun complexe cette fille, elle est totalement barge et passe son temps à moitiée nue. Bon j'exagère mais disons qu'elle peut se balader en très petite tenue dans les couloirs sans gêne. Moi j'ai eu un peu de mal au début, parce que je suis pudique et d'avoir une fille qui traverse la chambre à poil, ben ça me mettait mal à l'aise. Je le suis toujours, mais un peu moins, comme quoi on s'habitue à tout.

Je peux aussi, grâce à elle, étudier les comportement de couples. Bon le sien est particulièrement mouvementé, donc ça fait de l'animation. Sauf qu'à cause de son mec, elle passe plus de temps à pleurer sur sa relation que de moments de bonheur avec son mec! Alors quand elle se met à pleurer vers 11h du soir, dans le noir, qu'on est couchée et que je l'entends renifler dans son lit, bah moi je peux pas la laisser sans rien faire! Le problème c'est que je suis pas douée pour rassurer les gens, et je suis pas très tactile non plus, donc je m'assoies sur son lit et essaye de la consoler, même si je ne dis pas grand-chose, apparemment elle aprécie le geste.

Bref, première expérience de l'internat (hormis colo, mais ça, ça ne durait que 3 semaines, pas le temps de bien apprécier les véritables personnalités des gens), et je ne suis pas déçue. C'est un monde très différent de tout ce que j'ai connu jusqu'ici, c'est pas toujours facile, mais en général je m'amuse plus que je n'ai de coup dur.

Enfin voilà, c'est la fin de cette article, pas franchement très intéressant. Vous vous demandez peut-être le pourquoi de cette article et bien sâchez que je n'en sais rien moi-même (il y a peut-être une étude àa faire là). Allez bon vent, à vous les studios!

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01 février 2008

Vive moi...

Je vous préviens de suite, cet article sera une auto-congratulation de moi-même !

Jeudi matin, se déroulait le cross régional de police. Comme je m’étais inscrite, dans un élan de folie passager, atteinte d’un trouble psychique ou neuropsychique ayant altéré mon discernement comme on dit en droit pénal, et bien j’y suis allée. Nous étions nombreux à ce cross, dont 37 filles participantes. On arrive sur les lieux du cross vers 8h30, et il y avait un brouillard monstre, et je vous raconte pas le froid ! Ça commençait bien. J’avais pas du tout envie de courir, mais bon, tant qu’à être la-bas, autant le faire. Les filles couraient les premières, à 9h30. Un petit parcours de 2km250 à faire deux fois. Pas de quoi fouettez un chien. Seulement c’est un parcours avec une affreuse grosse montée qui tue, et pleins d’autres petites montées qui achèvent. En plus les conditions météo étaient en notre défaveur, puisqu’en plus du froid et du brouillard, il avait plus la veille et donc c’était de la gadoue.

Bref, les 37 filles se mettent au départ, le coup tiré par le pistolet retentit et nous voilà parties. Un départ sur les chapeau de roues puisque 6 d’entre nous, d’un commissariat quelconque font le cross tous les ans, en plus d’autres compétitions. L’une d’elle est même championne de France de cross, et cours 42km en 2heures 43. c’est pour dire ! C’est donc elles qui ont lancé le rythme, mais au bout de 300 mètres, j’ai du ralentir, parce que sinon je finissais pas la course ! J’y suis donc allé plus tranquillement, me laissant distancer par les premières.

La première montée (la grosse) et me voilà morte arrivée en haut, néanmoins je ne m’arrête pas et reprends un peu de vitesse sur le plat qui suit. Ensuite longue descente me permettant d’accélérer tout en reprenant mon souffle puis deuxième longue montée, difficile mais surmontable, et re-descente où je put doubler des filles. Ensuite voilà le long final en plat où j’essayais de garder un rythme assez soutenu. Début du deuxième tour, je suis fatiguée mais ne lâche pas. De nouveau la grosse montée qui tue, mais je la prends au ralentit, mais cela n’a pas suffit, arrivée en haut, je n’avais plus de souffle. J’ai du ralentir mon allure le temps de reprendre un semblant de souffle et fut soulagée sur la descente.

Là le flot de mes supporter me criaient de tenir bon, ils m’encourageaient. Et oui j’avais des supporter, j’aime bien ça avoir des supporters. On a l’impression d’être importante. Bref, ces encouragements ont eu une oreille attentive, car je me suis mise à accélérer pour ne pas décevoir mon fan-cloub ! Deuxième montée du tour, dur dur, mais j’en profite pour doubler une fille qui ralentissait et sur la descente qui suivait, je creusais l’écart entre elle et moi, pour être en sécurité. A ce moment là de la course, je devais me battre pour calmer mon souffle et respirer au mieux. Vint alors le dernier plat, très long, m’emmenant vers l’arrivée. Je remarquais une fille juste devant, et j’accélérais l’allure, juste un petit peu car plus de souffle, afin de la rattraper, et me collais derrière elle. Dans la dernière boucle de 600m environs, je la doublais et accélérais du mieux possible, mais j’avais l’impression de ne plus respirer. Je savais que le fille derrière moi allait vouloir me rattraper          alors je ne voulais pas lâcher prise. Sur les derniers 100m, j’accélérais à fond, sous les encouragement de mon fan-cloub (dont mon chef qui participait aussi au cross), et passait la ligne d’arrivée complètement morte, m’effondrais sur les barrières et ne pouvais plus bouger.

Le chef s’approche alors de moi et me dis : « Et bien Julie, tu es quatrième de l’école, tu vas partir à BIP pour défendre l’école au championnat de France de cross des écoles de police, tu es contente ? » Et là tout ce qui me passa par l’esprit, c’est de lui montrer les deux pouces et de lui dire d’un ton extrêmement ironique : « Ha ouais, super ! » L’idée de devoir recommencer ce genre de chose avait plutôt tendance à m’exécrer sur le moment. Je suis donc arrivée 10ème sur 37 du cross, et 4ème de l’école de police.

Bref, vous qui lisez ces mots, sachez que moi, Julie, la fille qui a toujours détesté courir, me suis prise d’une passion, bon c’est peut-être exagéré, pour la course, et si un jour on m’avait dit qu’un jour je participerais au championnat de France des cross des écoles de police, je lui aurais rit au nez ! Et bien comme quoi tout arrive un jour. Je vais quand même vous donner les résultats, juste comme ça, pour ceux que ça intéresse :

La championne de France, arrivée première of course : 19min23

La seconde : 21min54

La sixième : 24min26

Je vous donne celles là parce que les 6 premières sont de l’extérieur, des vrais flics, et très entraînées. Viens ensuite les filles de l’école et quelques autres de commissariats quelconques :

La 7ème : une ADS, 24min33

La 8ème : une de ma promo, 24min35

La 9ème : une ADS, 24min46

La 10ème : Moi, 24min56

La dernière : 33min20

Voilà pour aujourd’hui, j’espère que vous être fier de côtoyer une super fille comme moi, qui déchire tout sur son passage, quand à toi Camille : tu ne peux plus dire que c’était juste pour louper des cours ! Et toc !

Posté par corona à 16:25 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 janvier 2008

Dernières nouvelles...

Je ne passe pas très souvent sur ce blog, mais je n’ai pas trop le temps d’aller sur internet, néanmoins, je ne veux pas le fermer, je l’aime bien mon p’tit blog où il ne se passe pas grand chose de très intéressant.

Ma formation se passe bien, j’ai pas mal de cours, de sport, j’ai des bleus partout mais j’aime ce que je fais. J’ai enfin trouvé ce qui me plait. Je me suis même inscrite pour participer au cross régional organisé par l’école. Je ne sais pas ce qui m’a pris, une folie passagère sûrement, mais tant pis, je vais aller jusqu’au bout. Bon il ne fait que 4,5 km pour les filles, deux tours à faire, mais il y a une putain de montée qui tue, faudra faire gaffe. Nous serons une quarantaine de filles au départ, dont 25 de l’école. Je ne compte pas finir dans les première, mais au moins finir le parcours. Ce qui compte c’est de participer. Je vais même louper toute une matinée de cours, mais pour participer au cross, alors je pense que ça sera bien vu.

Sinon je commence à devenir une pro en self défense (bon tout est relatif, mais comparé à avant, et bien y a pas photo), je pourrais bientôt maîtriser n’importe qui, avec clé de bras, jambes,… Faudra pas me chercher, et en plus je mords !

L’ambiance est plutôt bonne, enfin dans le groupe de filles que je fréquente le soir, parce que sinon y a pas mal de groupes. Moi je suis une fille neutre, donc je traîne avec tout le monde, j’ai plus ou moins d’affinités avec telle ou telle personne, mais en général les gens même bien ; en gros je fous pas la merde et comme je ne n’ai pas un fort caractère et ben ça passe. Mais c’est vrai que des fois c’est assez tendu entre certaines personnes, alors j’évite de m’en mêler.

Avec Elise, c’est toujours pareil. Je suis complètement accro. Le plus dur c’est que je la vois tout le temps, le matin, midi, soir, et en journée pendant les pauses. Alors pas facile de l’oublier et de se résigner ! Alors je prends sur moi, en j’essaye, en vain, de me convaincre de passer à autre chose, alors que chaque fois que je la vois j’ai envie de lui sauter dessus et de l’embrasser. Pas facile. L’autre jour je la croise alors qu’elle revient de courir avec son groupe. Elle a le visage tout rouge, elle à l’air épuisée. Je l’ai trouvée trop craquante, toute mignonne. Pour un peu je lui aurais prit le visage et roulé une grosse pelle, mais bon, en public j’ai réussit à me contenir. Pour combien de temps…

Rhalala, c’est pas facile tous les jours. Surtout que toutes les semaines, j’ai droit aux soucis de ma coloc, qui ne s’en sort plus avec son mec. Elle sort avec un mec plus vieux qui a des mômes encore jeunes, qu’elles ne supporte pas, et qui ne veut pas la suivre dans sa future mutation. C’est mal barre son histoire, mais elle nous dit qu’elle l’aime trop pour le quitter, alors qu’en contre-partie elle garde le contact avec un ami qui veut à tout pris sortir avec elle. Elle ne lui a même répondu qu’elle n’était avec personne. Elle se le garde sous le coude au cas où. C’est tit pas beautiful ça ?! C’est tellement frustrant d’écouter les autres parler de leurs couples, de leur donner des conseils, des points de vue, alors que moi aussi j’ai des problèmes sentimentaux, mais je ne peux pas en parler. C’est surtout énervant quand elle me sort que je suis bien tranquille en célibataire, que c’est un poids en moins dans la vie, que c’est des soucis en moins,… Vous croyez vraiment vous ! Quand vous crevez d’envie pour une autre fille avec qui vous ne pouvez rien tenter, ni même en parler. Je peux vous dire que c’est aussi un lourd fardeau à gérer, et c’est pas facile tous les jours. Mais bon, j’ai toujours pris sur moi, toute ma vie, j’ai toujours réussit à tout garder pour moi, je vois pas pourquoi ça continuerait pas.

Bon sinon à part ça, ça va bien, il fait beau ce week-end, même très beau. Ce matin j’ai regarder Bob l’éponge à la télé, c’est tellement con, mais tellement drôle ! Mais suis pas très motivée pour sortir. De toute façon faut que je bosse, j’ai tout à revoir depuis le début (deux mois de cours), c’est que ça fait pas mal de choses !

Sur ce je vous souhaite un très bon week-end et je rends l’antenne.

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12 janvier 2008

Ça y est c'est le week-end...

Le week-end c’est la mort !!!!

Une école vide c’est déprimant. Je pourrais restée assise deux heures dans le couloir sans voir personne passer. C’est tellement déprimant que je laisse la porte ouverte pour avoir du bruit mais y en a pas. Heureusement que j’ai mon ordi, parce que j’ai testé les week-end sans musique et là c’est la mort ! Le week-end c’est vraiment une école fantôme, personne dans les couloirs, personne dans les rues, personne au réfectoire, bref, c’est mort ! Mais y a des avantages, aussi, notamment la tranquillité aux sanitaires, toujours des douches de disponibles, la salle de muscu est elle aussi désertée, comme elle est pas très grande c’est plus pratique pour s’entraîner… Mais bon, moi j’aime quand y a du bruit, des gens, de la vie !

Et puis le week-end, Elise n’est plus là. Je peux dire avec certitude qu’Elise est mon obsession du moment. Il ne se passera sûrement rien, elle est sûrement hétéro. Mais comme elle parle peu d’elle, bah j’en sais rien, mais hormis dans le monde fabuleux d’L Word, elles sont toutes hétéros (monde pourri !). Donc oui, le week-end est long sans la voir. Détail qui ravira ma cousine c’est une fan de La Cité de la Peur. C’est donc forcément une fille bien. On a d’ailleurs passé une fin de soirée à parler du film en riant comme des forcenées. Elle à son bureau essayant de bosser, sa colloc de chambrée sur son lit, et moi allongée sur le lit d’Elise. Rha, que j’aime ses soirées avec elle. Elle nous raconte des histoires d’esprits aussi, le soir avant ou après le couvre-feu, et ça fait peur à La Blonde qui me réclame pour aller dormir. Que ferait-elle sans moi ?! Bref, Elise m’obsède jour et nuit, je passe un maximum de temps avec elle, mais j’essaye de ne pas trop le montrer non plus, pas facile, surtout que je suis trop coincée quand je suis avec elle, alors bon c’est pas comme ça que j’arriverais à mes fins :S Bon allez j’arrête de vous bassiner avec elle parce que ça doit vous saouler.

Tiens en parlant de saouler, l’autre jour dans un bar (avec Elise, tiens donc !), j’ai pris une vodka tagada. Enfin j’en goûtait une, depuis le temps que je disais que je voulais goûter. Bon elle était très forte donc j’ai pas bien sentit la tagada, mais c’était pas mauvais. Bon rassurer vous je n’étais pas saoul, je ne peux me le permettre surtout pour rentrer à l’école après, vaut mieux ne pas se faire remarquer.

Ha la douce vie en école. Bon tout ça pour dire, que je ne suis plus très présente sur les ondes internetiennes, bien malgré moi, mais que je m’amuse bien ici aussi, même si aller voir mes blogs préférés me manque bien.

Sur ce, je vous laisse, et vais retourner à mes activités (lecture, cours, fiches, divx, musique, lessive, cinéma, soldes… non là je plaisante).

Posté par corona à 16:20 - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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