29 août 2007
Tag[ada]
1)Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4ème ligne :
"and he hated his wife" tiré du recueil de poésie "La triste fin du petit enfant huître et autres histoires" de Tim Burton (bon ne croyez pas que MOI je lise des livres en anglais, les textes sont traduits en français)
2) Sans vérifier, quelle heure est-il ?
16h00
3) Vérifiez :
15h53 (bah ouais suis toujours en avance, aux rendez-vous, sur le tempo..., misère!!)
4) Que portez-vous ?
Un vieux jeans délavé trop grand pour moi et troué sur les deux genoux, qui (même avec une ceinture) me tombe plus bas sur les hanche qu'un taille-basse, et un tee-shirt noire moulant. Et oui j'ose sortir de chez moi ainsi, j'assume mon non style vestimentaire, ou plutôt mon style pouilleuse
5) Avant de répondre à ce questionnaire, que regardiez-vous ?
Un téléfilm allemand pourri sur M6, c'est pour ça que je suis venue sur l'ordi
6) Quel bruit entendez-vous à part celui de l'ordinateur ?
Le vent faisant chanter les feuilles des arbres, et les voitures qui passent sur le boulevard
7) Quand êtes-vous sortie la dernière fois, qu'avez-vous fait ?
Ce matin, levée huit heures, arrivée au CNEN (asso nature de la fac de sciences dont je fais partie) où j'ai retrouvé Marie (mon ex) pour faire des affiches et préparer la rentrée de l'asso
8) Avez-vous rêvé cette nuit ?
Sûrement mais je ne m'en souviens que très rarement, mais j'ai probablement encore sauvé le monde, ou tout au moins mes amis d'un affreux dictateur ou d'un monstre assoiffé de sang
9) Quand avez-vous ri la dernière fois ?
A Piriac, chez Doudousse, où j'ai eu un bon gros fou rire (voir ancien post) grâce à Claudine et ses métastases du fois.
Sinon chez moi hier, avec Camille (ma cousine venue me taxer 10 euros)
Elle_tu me montres ton bonnet que la mère de Marie t'as rapporté du Mexique.
Moi_ah oui, tu vas voir, il est absolument génial
Mon frère à l'étage_fais voir!
Mon frère toujours à l'étage_hihi, ah ouais il est bien cool
Moi_je sais pas comment elle a fait pour trouver un bonnet aussi gros et chaud au Mexique mais en tout cas, il me plait bien
Elle_ben c'est pas difficile, les bonnets Péruviens, c'est ultra connu!
Moi et mon frère et elle_*rire*
*elle se rends compte de ma connerie*
Mon frère en haut_jolie culture Camille!
Trop forte ma cousine!!
10) Qu'y a t'il sur les murs de la pièce où vous êtes ?
Du lambris bleu (c'est le bureau, pas ma chambre, sinon ça serait plus décoré)
11) Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, quelle est la première chose que vous achèteriez ?
Un corde pour ma guitare (que je viens de casser en essayant de l'accorder, put*** de salop****!) et un disque dur externe pour soulager mon p'tit ordi chéri.
12) Quel est le dernier film que vous ayez vu ?
Shrek hier soir à la Tivi. Et La naissance des pieuvres au cinoch. Dis donc Camille, on voit les même films, on rit des même choses, ne passerions-nous pas beaucoup de temps ensemble??? On se voit demain soir et on en reparle d'accord?
13) Avez-vous vu quelque chose d'étrange aujourd'hui ?
Heu non pas que je saches, sauf si pour vous croiser un alligator marchant sur ces pattes avant et portant un sac à main en poil de bouc c'est une chose étrange. Sinon je vois pas.
14) Que pensez-vous de ce questionnaire ?
Ben, un peu long, mais bon c'est pour la bonne cause.
15) Dites-nous quelque chose de vous que ne savons pas encore :
Heu, que pouvez-vous ignorer sur moi?! Pour ceux qui ne me connaissent pas, j'ai perdu 15 kg cette année, passant de 74kg (environs) à 59 kg. Pour les autres, j'ai un tout nouveau jolie meuble, oui Camille je sais que tu l'as vu, mais tu ne sais pas ce qu'il y a dedans, héhé, surprise...
16) Quel serait le prénom de votre enfant si c'était une fille ?
Pélagie
17) Quel serait le prénom de votre enfant si c'était un garçon ?
Eustache (saint patron des chasseurs je crois, bouhou, maudite moi!)
18) Avez-vous déjà pensé à vivre à l'étranger ?
Maintenant que vous me le dites...
Bon en fait je suis née à Tahiti, et ensuite j'ai vécu trois ans à Mayotte, six en Allemagne, trois au Maroc puis suis rentrée en France. Je suis partie en voyage, en Nouvelle-Calédonie, au Mexique, au Portugal, à Prague et au Canada. J'ai la bougeotte, j'adore voyager, alors même si je sais que je ne pourrais plus vivre à l'étranger à cause de mon boulot (vais devenir flic, gardien de la paix), ben j'en demeurerais pas moins une globe-trotteuse dans l'âme.
19) Que voudriez-vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du paradis ?
Heu non vous c'est en enfer qu'on vous attend. Sans dec' on doit se faire chier au Paradis, alors qu'en Enfer, c'est la porte ouverte à toutes les luxures...
20) Si vous pouviez changer quelque chose dans le monde en dehors de la culpabilité et la politique, que changeriez-vous ?
Le nombre de zéro (derrière un chiffre sans virgule et non devant) sur mon compte en banque
21) Aimez-vous danser ?
Oui mais j'ai un style bien à moi, inimitable et très envié de tous. Je ne danse donc que très rarement, seuls les plus chanceux ont pu admirer mes talents
22) Georges Bush ?
Plaît-il?
23) Quelle est la dernière chose que vous ayez regardée à la télévision ?
Un téléfilm allemand pourri mais j'en suis pas fière :(
24) Quelles sont les 4 personnes qui doivent prendre le relais sur leur blog ?
Heu, ben avis aux amateurs...
24 août 2007
Fou rire
Deux énormes fou rire en deux jours, c'est assez rare.
Un vrai fou rire, ça ne m'arrive que très rarement, et je me rends compte que Claudine (bon les noms ont été changés, mais ça sera plus simple que les initiales) a un don pour me faire rire, alors qu'elle ne le fait pas exprès.
Pour commencer par le début, mercredi, je suis partie à Piriac avec ma cousine, Camille, et Claudine, pour aller voir une amie, Doudouce (merci son frère pour ce petit nom), qui y passe les vacances avec son père et son frère. Il faisait moche mais très moche, alors on n'a pas pu aller se baigner, même si moi je n'y aurais pas été de toute façon. Alors on est allée marcher (un peu), manger des glaces et des gaufres (beaucoup), et on a joué aux cartes (passionnément), avec des jeux tels que le Uno et le trouduc. Vient alors le repas du soir, des moules avec des patates, et en entrées des palourdes. Un bien bon menu pour une soirée au bord de la mer. Claudine a alors commencé à parler... de quoi au fait? Je ne sais même plus, mais elle a prononcé une phrase totalement incompréhensible, et je suis partie dans un fou rire qui n'en finissait plus. Le problème c'est que quand ça commence ça s'arrête plus, et que quand on est à table avec des gens qu'on connaît pas très bien, ben moi j'aime pas. Mais malgré tous mes efforts ce put*** de fou rire voulait pas partir. Quand je croyais qu'il se calmait, je regardais Sylvain devant moi (le frère de Doudouce), et il riait, alors mon rire repartait. Et quand enfin il eu finit, que je me suis enfin calmée, que je pouvais de nouveau regarder les gens, ma cousine fait un truc très con que je n'ose vous répéter ici car vous ne verriez pas où est le comique de la chose, et me voila repartie pour cinq à dix minutes de fou rire.
Bon le point positif c'est que mon espérance de vie vient de faire un bon fulgurant. Le lendemain, on va se balader, puis vient le moment de manger, le midi. On fait tout le centre de Piriac au moins dix fois, pour trouver un resto où manger. A quatre, les avis divergent. Au début j'étais la seule à ne pas vouloir de crêpes, Camille, elle n'aime pas les crêpes des restos (que celles de sa grand mère, et ça se conçoit) mais elle faisait des concessions. Finalement je dis ok pour une crêpes mais en passant devant les restos, Doudouce voulait une pizza. Et comme moi aussi je préférais et que Camille, ben dans l'absolue aussi, on s'est dit pizzeria. Mais Claudine ne voulait vraiment pas d'une pizza et même pas de leurs salades. Finalement on en eu raz le bol et Claudine nous a emmener au seul endroit où tout le monde voulait pas aller (même elle, mais bon c'est Claudine faut pas chercher à comprendre), parce qu'on connaissait et qu'on aimait vraiment pas. On a alors prit des crêpes, sauf Claudine qui a prit une salade horriblement chère et petite, et le patron du resto a commencé à jouer de la cornemuse. C'en était trop pour moi, mes nerfs ont lâchés et le fou rire m'est revenu. On a même faillit partir, mais on a pas osé. Il jouait même pas super top le patron, et puis ça faisait mal aux oreilles, et puis c'était long.
Bref deuxième fou rire, merci Claudine.
Il faut aussi que vous sachiez que le dernier fou rire que j'ai eu (avant ces deux là), c'était chez la mère de Doudouce à Nantes, devinez à cause de qui? De Claudine! Du coup je suis sûre que les parents de Doudouce me trouvent bizarre comme fille, mais bon ça c'est un peu vrai. Cela dit, pourquoi les fou rire ne me viennent pas entre amis plutôt que devant les parents de mes amies que je connais à peine! En tout cas ils sauront que je suis une fille joyeuse et pleine d'entrain. Oui bon j'exagère mais je peux espérer non?
21 août 2007
Un long week-end chez son ex-belle-famille
La semaine dernière j'ai été invitée par mon ex M. à passer quelques jours au bord de la mer, dans la maison secondaire de ses parents. En effet ceux-ci travaillent à l'étranger, au Mexique en ce moment, et ne rentrent en France que pour les grandes vacances. J'avais l'habitude de passer les vacances avec eux lorsque M. et moi étions ensemble. Lorsqu'elle m'a quittée, j'ai gardé le contact avec sa famille, enfin surtout avec ses soeurs, car je les ai toujours appréciées et ne voulais pas couper le contact simplement parce qu'on était plus ensemble. Ils m'ont donc, cette année encore, invité à passer quelques jours chez eux, et j'en fut ravie.
Je les adore, je crois pouvoir dire sans me tromper que c'est la meilleure belle-famille qu'on puisse rêver avoir. Si toutes les belles-familles étaient comme ça, le monde se porterait mieux! Ils sont gentils, très généreux, drôles, ne jugent pas, bref, ils sont géniaux.
M. a deux soeurs plus jeunes, Ca. la plus âgée des deux qui malheureusement est restée à Mexico cette année car elle n'avait pas de vacances (ou peu), et Cl. la plus jeune donc, qui ne se baigne que si l'eau est à minimum 23° (les méfaits des pays chauds). De plus, il y avait une petite nouvelle dans la famille cette année, Maya, une chatte noire très étrange, mais adorable. Elle a des allures de panthère, avec des oreilles de fennec. Elle est hyper active, cours dans tous les sens, saute, grimpe au mur grâce à la tapisserie, mais adore être dans les bras, et faire des câlins sur les genoux. Elle ne se fatigue jamais au grand damne de Carrie, la chatte senior de la maison, qui est plus pépère et qui prend ses aises sur le lit, si bien que j'ai cru que mes pieds allaient finir dans le vide.
Je suis arrivée chez eux le jeudi midi et suis repartie le lundi matin. Un long week-end. Le problème c'est qu'on sait quand on arrive mais jamais trop quand on repart, car ils ont un pouvoir de persuasion incroyable, et aussi qu'on s'y sent tellement bien qu'on a envie de rester. On a eu deux jours de beau temps, enfin à peu près beau temps, ce qui fait que j'ai courru dans l'eau à 20°, j'ai nagé, sauté dans les vagues, bref, je me suis bien amusée. Ensuite le vent et les nuages se sont installés, ce qui fait que les journées se composaient plus de ballades et jeu de cartes comme Camelot et les Colocs, et de plateau avec les Colons de Catane. Le soir c'était plus Poker en famille, là faut que j'apprenne à me coucher...
Pour la première fois chez eux, cette année je me suis lâchée et ai décidé de prendre un apéritif (alcoolisé) avec une tequila-pomme. N., la mère de mon ex, était toute contente de me voir enfin boire de l'alcool, elle désespérait me voir constamment refuser un verre de vodka alors que j'aime ça. J'ai aussi goûté à la crème de whisky et je dois dire que c'est plutôt bon. Rien à voir avec le whisky (beurk), là c'est super sucré, super bon, ça se boit comme du p'tit lait et c'est très traître car ça a 17 degrés! Je conseille.
Que dire de plus sur ce long week-end si ce n'est que je me suis bien amusée, que ça faisait du bien de les revoir. Comme chaque année j'ai été gâtée, encore. N. ne peut s'empêcher d'offrir des cadeaux à tout le monde, donc cette année encore j'y ai eu droit. J'ai eu un tee-shirt avec des squelettes qui font la fête en buvant de la téquila, un bonnet en laine énorme, et sûrement bien chaud, de toutes les couleurs (j'adore les bonnets), et ça n'a pas du être si facile à trouver un bonnet au Mexique, et un petit crâne avec un chapeau en terre cuite, très coloré, superbe. Au Mexique, ils ont un rapport aux morts totalement différents de nous, il est monnaie courante de voir des squelettes partout là-bas, et ça a un côté typique et festif que j'adore. Ce n'est pas glauque du tout, c'est toujours joyeux.
Pour finir, je dirais juste que j'ai passé un excellent week-end chez eux (comme à chaque fois) et que le temps passe très/trop vite dans ces moments là...
12 août 2007
Patience...
Ça de la patience il en faut parfois. Avec certaines personnes plus qu'avec d'autres...
Hier soir j'avais rendez-vous avec V. et sa copine L. à 21h devant le McDo. [Je sais Quick, McDo, c'est pas très équilibré tout ça, mais comme on vit dans une société de consommation à laquelle je participe aisément, et que je suis hyper matérialiste, je le reconnais, ben moi j'vais au McDo simplement pour avoir ces nouveaux verres cannettes, qui cela dit en passant sont plutôt pas mal, et puis pour voir V. et L. aussi, of course].
Comme j'ai une fâcheuse tendance à être en avance, ça commence à m'énerver cette tendance là, mais j'arrive pas à faire autrement! Mais même si je sais pertinemment que les autres auront du retard, je peux pas me résoudre à en avoir, moi. C'est très énervant, car du coup qui sait qui se fait avoir dans l'histoire??? Bah c'est Bibi!
Donc pour en revenir à l'histoire, je suis arrivée à Commerce à 20h30, je venais direct du cinéma où je venais de voir Ratatouille, un dessin animé plutôt sympa mettant en scène un petit rat troooooop mignon, qui m'a fait pensé à ma p'tite Zia, qui est restée avec mon ex et qui me manque très souvent. Bref je marche un peu dans la ville, au pif, parce qu'à 20h30, y a pas grand chose à faire, puis à 20h45, je commence mes allés-retours devant le McDo. J'ai mes écouteurs sur les oreilles, et je sais qu'ils seront en retard. C'est une habitude chez eux, je sais pas comment ils font mais ils sont TOUJOURS en retard. Mais je le sais alors je me prépare psychologiquement à les attendre, je suis habituée maintenant. A 21h (heure du rendez-vous), je reçois un texto de L. me disant que V. venait juste de rentrer chez eux et qu'ils partaient immédiatement. Là je le sens mal, car je les connais bien moi, ces deux gus, et le temps qu'ils sortent de chez eux, bah y en a déjà pour au moins 15 min, plus le temps qu'ils arrivent de chez eux à Commerce en vélo, on rajoute 10 min, bref j'en ai encore pour 20-25 min à poireauter. Je grogne, mais ok, j'attends.
Le temps passe, passe, passe....
21h20, là je sens que je commence un peu à m'impatienter, mais juste un peu, alors j'envoie un texto à ma cousine disant que ça devient énervant de toujours devoir les attendre, que plus de 20 min de retard, c'est pas normal. Surtout que je suis seule à les attendre, c'est pas comme si on était deux, qu'on discutait, qu'on s'énervait en groupe. Là y a que moi, et ils le savent. Dans ce genre de situation, moi, déjà je préviens que j'aurais du retard AVANT l'heure du rendez-vous (comme ça les gens peuvent rester chez eux un peu plus, ou faire ce qu'ils ont à faire), et ensuite ben JE ME PRESSE LE CUL!!!
En fait non, je ne connais pas ce genre de situation, la plupart du temps quand je préviens que j'ai du retard c'est grand max. 10 min (et c'est très rare), et la plupart du temps je me presse tellement que je finit par être à l'heure quand même. C'est plus fort que moi, je trouve ça tellement irrespectueux de faire attendre les gens. Bon être un peu en retard c'est pas trop grave, mais l'être tout le temps et de beaucoup, là je trouve ça vraiment irrespectueux! En fait ils doivent partir de chez eux cinq à dix minutes après l'heure de rendez-vous. Ça je ne supporte pas, du coup la plupart du temps on leur donne une fausse heure de rendez-vous et même comme ça ils sont en retard, mais un peu moins.
21h45, là je suis vraiment énervée, j'en peux plus, je vais exploser. Je regarde au ciel, et essaye de me calmer. Et là je les vois arriver tout tranquillement, de leur pas nonchalant. Je dois tirer une putain de tête car L. se cache derrière son copain. J'essaye de me calmer pour pas les insulter et les envoyer chier, pour rester poli. Je les regarde, le regard emplit de haine, me mordant les joues. Ils se fondent en excuse, L. me dit que c'est à cause de V. (ok c'est p'têt vrai cette fois-ci, mais de toute façon L. n'est jamais à l'heure non plus), et blablabla, et blablabla. J'écoute leurs excuses, ils ont rencontré des espagnols à qui ils ont indiqués le chemin (sachant que L. a fait allemand et que V. est une quiche en espagnol), ça me fait rire jaune. Ils sont en retard, viennent à pied de chez eux au lieu de prendre leur putains de vélo, et s'arrête expliquer leur chemin à des espagnols. C'est vraiment du foutage de gueule je dis moi! j'avais qu'une chose à leur dire: "ALLEZ VOUS FAIRE FOUTRE!" Mais je suis diplomate, et je sais garder mon sang froid, heureusement!
Je finis par leur faire la bise pour les saluer, mais on voit bien que je suis hyper furax, que leurs explications ne font que m'énerver d'avantage, et y a de quoi! Alors V. me dis qu'il est vraiment désolé et que pour se faire pardonner il va me payer le McDo. Au début je voulais pas mais j'ai bien vu que ça le soulageait de me le payer, alors j'ai accepté. Sur ce L. a voulu qu'il lui paye aussi son McDo, car elle est sa copine, qu'elle a pas de sous....(bah fallait pas venir si t'as pas de sous, je suis méchante mais ça m'a tellement énervé tout ça), et il finit par accepter. Le pauvre V. a donc payer trois menus maxi best of! Je retrouve vite ma bonne humeur, et oublie ma colère. Au final on a passé une bonne soirée tous les trois, j'aurais eu deux verres cannettes car un des clients ne voulait pas du sien et me l'a donné, merci monsieur, et tout ça pour finalement pas un sou. Mais j'aurais attendu autant de temps que j'en ai passé en leur compagnie en fait, donc soirée assez mitigée quand même. Ils ont vraiment de la chance que je les aime beaucoup, que je sois trèèèèès patiente, et pas rancunière parce que là, ils ont fait fort. Très fort.
Je crois qu'il va falloir qu'on leur fasse comprendre un jour qu'y en a marre de les attendre, que c'est très chiant d'attendre les gens. Du coup je pense que les prochaines soirées en ville qu'on fera avec eux, je leur donnerais rendez-vous une bonne heure avant tout le monde; comme ils seront en retard ils ne patienteront qu'une demi-heure, et s'ils trouvent ça long peut-être qu'ils finiront par se rendre compte de ce qu'on endure avec eux...
Espérons...
06 août 2007
Le bain de minuit
"Je le fais si tu le fais!"
Tout à commencé avec cette phrase ridicule et stupide, que l'on ne peut s'empêcher de prononcer à certaines occasions. Il était un peu plus de minuit, nous étions six, un homme et cinq filles, aux alentours de Fromentine, quand quelqu'un propose d'aller se baigner, mais un vrai bain de minuit. J. (notre seul homme), Ch. et C. (ma cousine) étaient partant. Je regarde alors ma cousine, incrédule. Elle oserait se mettre nue, elle?! Alors je me dis dans ma tête un peu endormie par l'heure tardive, si elle le fait pourquoi je pourrais pas le faire moi aussi?
Sauf que je suis ultra pudique, jamais je n'aurais pu imaginer me mettre nue comme ça devant des gens, même la nuit. Jamais avant cette année, car cette année est mon année et j'ai décidé de me lâcher et de faire les choses que jamais je n'aurais faites auparavant (contre coup d'une rupture difficile), bref décoince-toi Julie! Alors j'ai dit cette petite phrase anodine sur le coup, mais qui prends toute sa valeur le moment venu. Après un petit trajet en voiture, bien au chaud, que l'on se retrouve sur la page, avec le vent et une simple chemise sur le dos, même s'il ne fait pas super froid, on commence à douter du bien fondé de ce bain. On croise un groupe de jeunes buvant et jouant de la musique autour d'un feu sur la plage, encore moins envie de me lancer. J'insiste auprès de mes amis pour aller le plus loin possible d'eux. Le moment est venu de se déshabiller. La demi lune décroissante nous accompagne de sa douce lumière. On demande à notre homme de le faire en premier et qu'on le rejoindrait dans l'eau.
Le voilà parti. C'est à nous. On se met nue sous nos serviettes. Un, deux, trois, les serviettes tombent, et nous voilà courant vers l'eau calme de la mer. A ma grande surprise elle n'est pas froide du tout. Je continue de courir, bras écartés, en criant. Je cours longtemps, car c'est marée basse et la plage n'est que très peu en pente. A bout de souffle, je finit par m'arrêter et je m'assois dans l'eau qui m'arrive à peine au genou. J. n'est pas très loin de moi on discute un peu, puis je m'allonge sur le dos. Bercée par le rythme calme et paisible de l'eau, je peux observer les milliards d'étoiles qui composent notre ciel. Je repère très vite la grande ours, puis la petite et enfin cassiopée. Nous sommes au mois d'août et ma rapide observation du ciel me permit d'observer six étoiles filantes, très vite accompagnées d'un voeu. Toujours le même, afin d'augmenter ses chances de réussite. Je me relève alors et me remet à courir, longtemps, mais finalement il faut se rendre à l'évidence, on n'arrivera pas à avoir d'eau plus haut que les genoux!
Tant pis, pour mon premier bain de minuit, ça ne sera qu'une demi réussite, mais je suis heureuse. C'est assez agréable comme sensation. Les barrières tombent, plus de pudeur, plus de malaise, plus d'image de son corps (bon ou mauvais). C'est la liberté, un sentiment fort. J'avais l'impression que plus rien d'autre que ce moment n'existait, je vivais chaque secondes qui passaient, j'étais seule au monde. A peine ma serviette tombée, je n'avais plus peur de rien, mes hésitations s'étaient envolées. C'est vraiment très différent d'un bain en journée, la sensation de l'eau sur son corps nue, c'est vraiment agréable. Plus de maillot, on ne forme plus qu'un avec la mer. On ne distingue pas très bien ce qui nous entoure, seul le ciel semble nous accompagner.
Au final, je ne regrette absolument pas cette expérience, et je la conseille à tous. C'est un moment magique, qu'il faut vivre au moins une fois dans sa vie, sinon plus.
02 août 2007
Soirée bowling
Voila une super soirée de passée! Une soirée comme je les aime, une soirée entre copains, ou personne se prend la tête, ou personne ne fait la tête, bref, une soirée parfaite.
Tout commence avec le calage d'E. dans une petite impasse bien pentue où l'on s'est retrouvée par ma faute (suis pas une très bonne copilote) et ce avec une voiture automatique, ce qui est assez fortiche. Ensuite Ô surprise lorsque nous découvrons D. devant le bowling, D. n'étant pas prévu car n'habitant pas Nantes, mais c'est toujours une joie de le voir, lui et sa queue de rat. Est ensuite arrivé L. en vélo, à l'heure. Elle s'est rendue compte que j'avais un pantalon de fille (j'insiste sur le de fille car c'est une grande première pour moi), elle était surprise, mais trouvait ça cool. Les autres sont arrivés en retard, comme d'habitude.
Nous étions dix au total, nous avons donc fait deux groupes, en fait c'est moi qui ai fait les groupes, mais sans connaître le niveau des joueurs, j'vous jure! Evidemment mon équipe a gagné, normal dirais-je c'est mon équipe. Cela dit je suis loin d'être la meilleure si vous voyez ce que je veux dire. Mais nous avions un truc infaillible pour motiver les deux gars de notre équipe: nous les filles, on leur plotait les fesses. Oui plotait est bien le mot, j'aurais pu dire tripoter, ou bien caresser, mais non c'était bien du plotage. Faut dire que c'est une activité assez courante chez nous, avec les garçons, avec les filles, bref tout le monde tripote les fesses de tout le monde, en tout bien tout honneur of course. Du coup, R. voulait passer dans notre équipe, mais non chacun dans son camp.
Ensuite on est allé manger au Quick, faut dire qu'il est collé au bowling. C'est pas de la grande gastronomie, mais je trouve ça bon une fois de temps en temps, et puis c'est pas très cher. E. et moi n'avons pu nous empêcher de se tartiner de la glace et du ketchup sur la figure, on n'est vraiment pas sortable, et ensuite elle essayait de me lancer le ticket de caisse dans la bouche, bientôt imitée par tous les autres, en vain. Après ce repas fort équilibré, nous sommes restés traîner (ou zoner) sur le parking, L., C. et moi avons même fumé une cigarette, nous! Bon pas en entier j'avoue, mais nous avons tiré une taffe de la "clope du bonheur", que nous avons ensuite fait tourner, afin de procurer joie et ivresse autour de nous. Je sais nous avons des moeurs étranges, je crois que c'est ce qui me plaît dans ce groupe, aucune retenue, aucune pudeur mal placée, aucun tabou, on peut vraiment être soi-même et faire des trucs totalement débiles sans être jugé. On est tous barges, et on l'assume. Si certains on envie de danser en pleine rue, ils n'hésitent pas (je suis souvent dans le lot), si d'autres font un concours des fesses les plus agréables à toucher ils le font (je suis souvent dans le jury, pas folle). Bref, avec ce groupe, je suis moi, je ne me retiens pas, je n'ai pas peur de choquer les gens ou de leur faire honte, et ça c'est vraiment appréciable.
Puis on s'est séparé. On est tous parti de notre côté. Bientôt il ne restait plus que E., C. et moi. Je n'avais pas envie que la soirée se termine, alors je les ai invitées chez moi. Mes squatteurs (c'est ainsi que j'appelle mes parents, non pas que je ne les aime pas, mais c'est tellement plus agréable d'être seule chez soi) sont en vacances, j'ai donc une grande maison pour moi toute seule et j'en profite. On s'est maté des épisodes de The L Word, une série vraiment trop géniale que j'ai filé à C. et qu'on a fait découvrir à E. qui est, je crois, maintenant complètement accro. J'aime bien aussi ces soirées à trois, où l'on parle de tout et de rien. Ça m'avait manqué. E. m'avait manqué (bon je sais que tu liras ça E. et que tu te reconnaîtras alors ne prends pas la grosse tête!). Je pense aussi être plus proche de C. depuis qu'on s'est confiée l'une à l'autre, et nos rapports n'en sont que meilleurs. Entre parenthèse, C. c'est ma cousine, on habite pas très loin l'une de l'autre et on s'entend plutôt bien. Du coup ces petites soirées à trois sont des moments que je savoure, ces deux personnes me connaissent bien, et connaissent ce blog, du coup me connaîtrons encore mieux.
C'est étrange comment les gens peuvent changer. Avant de me faire larguée par M., je ne me confiais jamais à personne, je gardais toujours tout en moi, je ruminais intérieurement et forcément de temps en temps j'explosais, comme une bombe à retardement. Il fallait bien que tout ce que j'accumulais sorte un moment ou un autre, alors j'avais des crises de nerfs, seule chez moi, il fallait que tout sorte, et je m'énervais contre mon oreiller, je hurlais en silence, je maudissais le monde entier. M. me l'a souvent reproché, mais je n'arrivais pas à me confier. Lorsqu'elle m'a larguée, j'ai ressentie le besoin d'en parler, alors je me suis tournée vers Lo. Puis le temps passant je ressentais le besoin de parler aux gens, de m'ouvrir à eux, de me confier. Je n'arrivais plus, et ne voulais plus tout garder en moi. C'est tellement mieux d'avoir quelqu'un à qui se confier, quelqu'un qui vous écoute, qui peut conseiller, compatir, ou simplement remonter le moral. Je me suis aussi rendue compte que se confier aux autres les amènent à se confier à leur tour. Ça m'a rapproché de beaucoup de mes amis. Et maintenant je ressens le besoin de me confier à vous, surfeur du web parcourant la toile et tombant sur ce blog par hasard ou revenant régulièrement. Je ne vous connais pas, vous ne me connaissez pas, mais je vous raconte ma vie, mes humeurs, mes penchants, mes amours, mes amitiés, mes joies, mes peines. Un journal intime pas si intime que ça, puisque des dizaines de personnes ont déjà lu ces lignes, mais il y a quelque chose de soulageant, de rassurant à savoir que l'on est lu, que tout ce qu'on peut écrire est partagé, compris ou non.


