15 février 2008
Effet papillon...
Ma participation au cross régional de police aura décidément bouleversé ma petite vie pépère et mes habitudes à l’école. Comme vous le savez, je suis arrivée 10ème sur 37, et 4ème de l’école. On m’avait alors dit que j’irais au championnat de France des écoles de police. Je m’étais fait à l’idée, bien que je me demande comment j’ai bien pu en arriver là, moi qui déteste courir ! J’ai l’impression d’être l’imposteur, m’enfin bref, je m’étais préparée psychologiquement.
Hors voilà, mardi j’apprends qu’en fait il y avait une chance possibilité que je participe au championnat de France de cross de police, parce que toutes les premières du cross régional, se désistent pour le championnat de France de cross à Nancy (trop loin pour elles). Là, je peux vous assurer que je suis tombée de haut, il m’a d’ailleurs fallut bien 5 min pour comprendre qu’on était en train de parler du France de police et non du France des écoles de police !
J’ai eu la confirmation jeudi, je m’envole (façon de parler puisqu’on y va en voiture, un jour pour monter, un jour pour descendre, chouette !) pour Nancy la semaine prochaine. Je vais louper trois jours de cours, dont le tir, cours le plus intéressant de la scolarité, et une évaluation au Luc Léger. Bon je pourrais rattraper l’évaluation, heureusement, mais tout de même. Je ne suis d’ailleurs plus vraiment sûre de participer au France des écoles puisque la promotion d’avant est rentrée et le chef qui organise tout ça va les faire entrer dans la sélection. Donc comme certaines filles sont bien meilleures que moi, je ne suis plus certaine d’y aller, mais ça va pas me perturber plus que ça !
Un moment de folie passagère, où l’on se dit que ça pourrait être drôle de participer à un cross et voilà que tout s’enchaîne autour de vous. Je me sens un peu perdue, surtout que je suis loin d’avoir le niveau. Mais c’est tout de même le championnat de France, alors je me dis que j’aurais jamais une autre occasion pareille de participer à un championnat de France, hormis peut être celui de grimaces ou de la connerie. Donc j’ai décidé d’y aller, surtout que Mika y va aussi et j’aime bien Mika, c’est un gars super sympa, drôle, une vrai crème ; je traîne souvent avec lui et Elise. On va donc quitter l’école le mardi matin. Le cross est le mercredi après-midi et le soir il y a une soirée avec pleins de gens, dont des grands pontes. Chouette, je vais être dans mon élément ! Je sens bien la chose : je vais rester collée au mur, dans un coin, à attendre que la soirée veuille bien se terminer. Avec un peu de chance il y aura de l’alcool, ça me déridera un peu.
Dans le genre ‘‘je me lance dans des trucs sans réfléchir’’, je suis la pro. J’ai décidé de faire du sport avec l’asso de l’école. Je me suis donc inscrite au hand. J’en ai jamais fait et je ne connais même pas vraiment toutes les règles, mais ça m’intéressait. J’ai donc eu mon premier cours mardi de la semaine dernière. C’était pas mal, même s’il y a de supers pros, d’autres qui se débrouillent…. Et moi. Le chef, qui nous coache, a organisé un match avec une équipe extérieur de hand loisir et a demandé qui voulait participer. Bien évidemment comme je ne réfléchis jamais, je me suis inscrite. Je peux vous dire que j’étais pas fière arrivée sur le terrain ! Je me demandais bien ce que je faisais là ! Je vous jure, j’ai de ces idées parfois ! Bon je joue pas très bien mais c’était cool, je me suis bien amusée quand même. Mais des fois je devrais réfléchir, et tourner 7 fois la langue dans ma bouche.
Surtout que du coup j’ai loupé le repas de section, bon ça c’est pas trop grave, mais les filles ont ensuite retrouvé Elise et les gens cool de sa section dans un bar karaoké. Toutes les occasions sont bonnes pour être auprès d’Elise, alors j’aurais bien voulue être là. Surtout qu’apparemment Mika a demandé à Justine de danser un slow avec elle, et elle a refusé. Il a ensuite demandé à Elise qui a aussi refusé, et Justine a alors demandé à Elise de danser le slow avec elle et elle a accepté ! Trop dégoûtée ! J’aurais du être là. Bon j’aurais jamais osé lui demander ça, donc on aurait jamais dansé ensemble (c’est pas forcément plus mal quand on voit comment je danse), mais quand même.
Enfin bref, voilà où j’en suis, ou plutôt où je n’en suis pas, car à vrai dire, je ne sais plus trop ce qui se passe dans ma vie. Entre Elise, qui fait vibrer mon cœur, occupe mes pensées jours et nuits, m’obsède à un point tel et que je croise toute la journée et même le soir, mes cours que j’adore mais qui me dépassent parfois, l’internat qui est parfois pesant (bien que follement amusant aussi), et le sport où je me retrouve propulsée dans des championnats, alors que ça faisait bien 5 ans que je ne pratiquais aucun sport, que je n’ai pas le niveau, et qui me passe à mille lieux au-dessus de la tête, et bien, je ne sais plus trop où j’en suis. Et bien évidemment je ne veux pas en parler à mes camarades, parce que je suis pas du genre à me confier aux gens (il m’aura fallut bien 5 ans et une rupture ultra difficile pour que je m’ouvre à mes amis proches), et puis je ne suis pas sûre qu’elles soient toutes aptes à comprendre. De toute façon, je ne peux pas parler de mon homosexualité ou bisexualité, et pour ce qui est du reste, ma coloc est trop absorbée par ses problèmes de couples, et puis je ne crois pas qu’elle écoute vraiment les problèmes des autres, elle a plutôt tendance à dire ce qu’elle pense sans même écouter exactement ce que pensent les autres. Enfin bref, je suis quelque peu perturbée en ce moment, mais ne vous inquiétez pas, ce n’est pas grand-chose, je m’en sortirais la tête haute. Il faut juste que les choses se calment et que je remettent mes idées au clair, que le train-train quotidien se réinstalle et tout ira mieux.
Les week-ends semblent de plus en plus long, j’ai de plus en plus de mal à restée à l’école. Un week-end sur Nantes toutes les trois semaines, ça fait long. C’est pas comme si j’étais dans une grande ville qui bouge, ou comme si on était pleins à rester ici. L’école est vide, et la ville trop petite et ne bouge pas. C’est déprimant !
Mais il y a quand même une bonne nouvelle, je vais effectuer mon stage en commissariat à La Rochelle ! Entre mai et juillet, si c’est pas beautiful ça ! En plus il y a les Frankofolies (je sais pas si ça s’écrit bien comme ça), et c’est la première dois que j’y participerais, bon du côté police, mais pas grave, ça sera intéressant je pense ! Beaucoup d’IPM (Ivresse Publique et Manifeste) à mon avis mais je pense que c’est pas mal à vivre, surtout en stage.
Bref, voilà les dernières nouvelles, une fois de plus je vous ponds un pavé, grand merci à ceux qui ont réussit à lire jusqu’au bout, les autres, je comprends parfaitement.
10 février 2008
L'internat ou comment faire une étude sociologique...
L'internat c'est génial! En plus de pouvoir faire des conneries, on rencontre plein de gens très différents, et on peut se prêter à une étude sociologique fort intéressante sur eux.
Par exemple une fille de mon groupe, dans la chambre d'à côté, est trentenaire, célibataire et maman. Je m'entends bien avec elle parce que, comme le dis ma coloc, j'ai un caractère qui fait qu'on peut pas me détester. Et c'est vrai, on peut ne pas avoir trop d'affinités avec moi, mais on peut pas me détester. Donc je m'entends plutôt bien avec cette fille, sauf que je ne suis pas dupe. Ben oui je fais une étude sociologique! Et même si je n'ait rien contre elle, que je discute et plaisante avec elle, je sais ce qu'elle vaut. Cette fille aime le pouvoir et l'autorité. Elle s'est fait élire chef de notre groupe et chef de la promotion. Et ça lui donne un statut, et elle aime ça. Elle en profite. Elle se sent investie d'une mission, elle veut tout diriger, elle colle notre prof, elle est toujours derrière lui, elle lui raconte tout ce qui se passe ou se dit. bref, elle est ses yeux et ses oreilles. Certains même pensent qu'elle se le tape. Peut-être bien, même si je préfèrerais croire que notre prof a plus de valeurs que ça, alors je me dis que non, il doit pas se la faire. Mais c'est le genre de fille qui n'hésitera pas à coucher pour réussir, pour prendre du galon. Ça j'en suis persuadée!
En plus cette fille, elle déteste ma coloc. Soit disant parce qu'elle aime pas les blondes. Je trouve ça nul comme principe, mais bon. Je crois surtout qu'elle l'aime pas parce que ma coloc est populaire dans la classe. Elle est drôle, naturelle, et ne cherche pas à plaire à tout prix ou à être le centre de l'attention, elle l'est de toute façon. Mais c'est naturel chez elle. Alors la fille, elle aime pas ça, parce qu'elle aimerait bien que ce soit elle la fille populaire. Sauf qu'avec son comportement, y en a plein qui l'aiment pas, et les autres, comme moi, l'aiment bien mais ne sont pas dupes non plus. Alors ça donne une sorte de combat de poules, pour savoir laquelle sera le chef du poulailler.
Je peux aussi étudier à loisir ma coloc. Elle n'a aucun complexe cette fille, elle est totalement barge et passe son temps à moitiée nue. Bon j'exagère mais disons qu'elle peut se balader en très petite tenue dans les couloirs sans gêne. Moi j'ai eu un peu de mal au début, parce que je suis pudique et d'avoir une fille qui traverse la chambre à poil, ben ça me mettait mal à l'aise. Je le suis toujours, mais un peu moins, comme quoi on s'habitue à tout.
Je peux aussi, grâce à elle, étudier les comportement de couples. Bon le sien est particulièrement mouvementé, donc ça fait de l'animation. Sauf qu'à cause de son mec, elle passe plus de temps à pleurer sur sa relation que de moments de bonheur avec son mec! Alors quand elle se met à pleurer vers 11h du soir, dans le noir, qu'on est couchée et que je l'entends renifler dans son lit, bah moi je peux pas la laisser sans rien faire! Le problème c'est que je suis pas douée pour rassurer les gens, et je suis pas très tactile non plus, donc je m'assoies sur son lit et essaye de la consoler, même si je ne dis pas grand-chose, apparemment elle aprécie le geste.
Bref, première expérience de l'internat (hormis colo, mais ça, ça ne durait que 3 semaines, pas le temps de bien apprécier les véritables personnalités des gens), et je ne suis pas déçue. C'est un monde très différent de tout ce que j'ai connu jusqu'ici, c'est pas toujours facile, mais en général je m'amuse plus que je n'ai de coup dur.
Enfin voilà, c'est la fin de cette article, pas franchement très intéressant. Vous vous demandez peut-être le pourquoi de cette article et bien sâchez que je n'en sais rien moi-même (il y a peut-être une étude àa faire là). Allez bon vent, à vous les studios!
01 février 2008
Vive moi...
Je vous préviens de suite, cet article sera une auto-congratulation de moi-même !
Jeudi matin, se déroulait le cross régional de police. Comme je m’étais inscrite, dans un élan de folie passager, atteinte d’un trouble psychique ou neuropsychique ayant altéré mon discernement comme on dit en droit pénal, et bien j’y suis allée. Nous étions nombreux à ce cross, dont 37 filles participantes. On arrive sur les lieux du cross vers 8h30, et il y avait un brouillard monstre, et je vous raconte pas le froid ! Ça commençait bien. J’avais pas du tout envie de courir, mais bon, tant qu’à être la-bas, autant le faire. Les filles couraient les premières, à 9h30. Un petit parcours de 2km250 à faire deux fois. Pas de quoi fouettez un chien. Seulement c’est un parcours avec une affreuse grosse montée qui tue, et pleins d’autres petites montées qui achèvent. En plus les conditions météo étaient en notre défaveur, puisqu’en plus du froid et du brouillard, il avait plus la veille et donc c’était de la gadoue.
Bref, les 37 filles se mettent au départ, le coup tiré par le pistolet retentit et nous voilà parties. Un départ sur les chapeau de roues puisque 6 d’entre nous, d’un commissariat quelconque font le cross tous les ans, en plus d’autres compétitions. L’une d’elle est même championne de France de cross, et cours 42km en 2heures 43. c’est pour dire ! C’est donc elles qui ont lancé le rythme, mais au bout de 300 mètres, j’ai du ralentir, parce que sinon je finissais pas la course ! J’y suis donc allé plus tranquillement, me laissant distancer par les premières.
La première montée (la grosse) et me voilà morte arrivée en haut, néanmoins je ne m’arrête pas et reprends un peu de vitesse sur le plat qui suit. Ensuite longue descente me permettant d’accélérer tout en reprenant mon souffle puis deuxième longue montée, difficile mais surmontable, et re-descente où je put doubler des filles. Ensuite voilà le long final en plat où j’essayais de garder un rythme assez soutenu. Début du deuxième tour, je suis fatiguée mais ne lâche pas. De nouveau la grosse montée qui tue, mais je la prends au ralentit, mais cela n’a pas suffit, arrivée en haut, je n’avais plus de souffle. J’ai du ralentir mon allure le temps de reprendre un semblant de souffle et fut soulagée sur la descente.
Là le flot de mes supporter me criaient de tenir bon, ils m’encourageaient. Et oui j’avais des supporter, j’aime bien ça avoir des supporters. On a l’impression d’être importante. Bref, ces encouragements ont eu une oreille attentive, car je me suis mise à accélérer pour ne pas décevoir mon fan-cloub ! Deuxième montée du tour, dur dur, mais j’en profite pour doubler une fille qui ralentissait et sur la descente qui suivait, je creusais l’écart entre elle et moi, pour être en sécurité. A ce moment là de la course, je devais me battre pour calmer mon souffle et respirer au mieux. Vint alors le dernier plat, très long, m’emmenant vers l’arrivée. Je remarquais une fille juste devant, et j’accélérais l’allure, juste un petit peu car plus de souffle, afin de la rattraper, et me collais derrière elle. Dans la dernière boucle de 600m environs, je la doublais et accélérais du mieux possible, mais j’avais l’impression de ne plus respirer. Je savais que le fille derrière moi allait vouloir me rattraper alors je ne voulais pas lâcher prise. Sur les derniers 100m, j’accélérais à fond, sous les encouragement de mon fan-cloub (dont mon chef qui participait aussi au cross), et passait la ligne d’arrivée complètement morte, m’effondrais sur les barrières et ne pouvais plus bouger.
Le chef s’approche alors de moi et me dis : « Et bien Julie, tu es quatrième de l’école, tu vas partir à BIP pour défendre l’école au championnat de France de cross des écoles de police, tu es contente ? » Et là tout ce qui me passa par l’esprit, c’est de lui montrer les deux pouces et de lui dire d’un ton extrêmement ironique : « Ha ouais, super ! » L’idée de devoir recommencer ce genre de chose avait plutôt tendance à m’exécrer sur le moment. Je suis donc arrivée 10ème sur 37 du cross, et 4ème de l’école de police.
Bref, vous qui lisez ces mots, sachez que moi, Julie, la fille qui a toujours détesté courir, me suis prise d’une passion, bon c’est peut-être exagéré, pour la course, et si un jour on m’avait dit qu’un jour je participerais au championnat de France des cross des écoles de police, je lui aurais rit au nez ! Et bien comme quoi tout arrive un jour. Je vais quand même vous donner les résultats, juste comme ça, pour ceux que ça intéresse :
La championne de France, arrivée première of course : 19min23
La seconde : 21min54
La sixième : 24min26
Je vous donne celles là parce que les 6 premières sont de l’extérieur, des vrais flics, et très entraînées. Viens ensuite les filles de l’école et quelques autres de commissariats quelconques :
La 7ème : une ADS, 24min33
La 8ème : une de ma promo, 24min35
La 9ème : une ADS, 24min46
La 10ème : Moi, 24min56
La dernière : 33min20
Voilà pour aujourd’hui, j’espère que vous être fier de côtoyer une super fille comme moi, qui déchire tout sur son passage, quand à toi Camille : tu ne peux plus dire que c’était juste pour louper des cours ! Et toc !
26 janvier 2008
Dernières nouvelles...
Je ne passe pas très souvent sur ce blog, mais je n’ai pas trop le temps d’aller sur internet, néanmoins, je ne veux pas le fermer, je l’aime bien mon p’tit blog où il ne se passe pas grand chose de très intéressant.
Ma formation se passe bien, j’ai pas mal de cours, de sport, j’ai des bleus partout mais j’aime ce que je fais. J’ai enfin trouvé ce qui me plait. Je me suis même inscrite pour participer au cross régional organisé par l’école. Je ne sais pas ce qui m’a pris, une folie passagère sûrement, mais tant pis, je vais aller jusqu’au bout. Bon il ne fait que 4,5 km pour les filles, deux tours à faire, mais il y a une putain de montée qui tue, faudra faire gaffe. Nous serons une quarantaine de filles au départ, dont 25 de l’école. Je ne compte pas finir dans les première, mais au moins finir le parcours. Ce qui compte c’est de participer. Je vais même louper toute une matinée de cours, mais pour participer au cross, alors je pense que ça sera bien vu.
Sinon je commence à devenir une pro en self défense (bon tout est relatif, mais comparé à avant, et bien y a pas photo), je pourrais bientôt maîtriser n’importe qui, avec clé de bras, jambes,… Faudra pas me chercher, et en plus je mords !
L’ambiance est plutôt bonne, enfin dans le groupe de filles que je fréquente le soir, parce que sinon y a pas mal de groupes. Moi je suis une fille neutre, donc je traîne avec tout le monde, j’ai plus ou moins d’affinités avec telle ou telle personne, mais en général les gens même bien ; en gros je fous pas la merde et comme je ne n’ai pas un fort caractère et ben ça passe. Mais c’est vrai que des fois c’est assez tendu entre certaines personnes, alors j’évite de m’en mêler.
Avec Elise, c’est toujours pareil. Je suis complètement accro. Le plus dur c’est que je la vois tout le temps, le matin, midi, soir, et en journée pendant les pauses. Alors pas facile de l’oublier et de se résigner ! Alors je prends sur moi, en j’essaye, en vain, de me convaincre de passer à autre chose, alors que chaque fois que je la vois j’ai envie de lui sauter dessus et de l’embrasser. Pas facile. L’autre jour je la croise alors qu’elle revient de courir avec son groupe. Elle a le visage tout rouge, elle à l’air épuisée. Je l’ai trouvée trop craquante, toute mignonne. Pour un peu je lui aurais prit le visage et roulé une grosse pelle, mais bon, en public j’ai réussit à me contenir. Pour combien de temps…
Rhalala, c’est pas facile tous les jours. Surtout que toutes les semaines, j’ai droit aux soucis de ma coloc, qui ne s’en sort plus avec son mec. Elle sort avec un mec plus vieux qui a des mômes encore jeunes, qu’elles ne supporte pas, et qui ne veut pas la suivre dans sa future mutation. C’est mal barre son histoire, mais elle nous dit qu’elle l’aime trop pour le quitter, alors qu’en contre-partie elle garde le contact avec un ami qui veut à tout pris sortir avec elle. Elle ne lui a même répondu qu’elle n’était avec personne. Elle se le garde sous le coude au cas où. C’est tit pas beautiful ça ?! C’est tellement frustrant d’écouter les autres parler de leurs couples, de leur donner des conseils, des points de vue, alors que moi aussi j’ai des problèmes sentimentaux, mais je ne peux pas en parler. C’est surtout énervant quand elle me sort que je suis bien tranquille en célibataire, que c’est un poids en moins dans la vie, que c’est des soucis en moins,… Vous croyez vraiment vous ! Quand vous crevez d’envie pour une autre fille avec qui vous ne pouvez rien tenter, ni même en parler. Je peux vous dire que c’est aussi un lourd fardeau à gérer, et c’est pas facile tous les jours. Mais bon, j’ai toujours pris sur moi, toute ma vie, j’ai toujours réussit à tout garder pour moi, je vois pas pourquoi ça continuerait pas.
Bon sinon à part ça, ça va bien, il fait beau ce week-end, même très beau. Ce matin j’ai regarder Bob l’éponge à la télé, c’est tellement con, mais tellement drôle ! Mais suis pas très motivée pour sortir. De toute façon faut que je bosse, j’ai tout à revoir depuis le début (deux mois de cours), c’est que ça fait pas mal de choses !
Sur ce je vous souhaite un très bon week-end et je rends l’antenne.
12 janvier 2008
Ça y est c'est le week-end...
Le week-end c’est la mort !!!!
Une école vide c’est déprimant. Je pourrais restée assise deux heures dans le couloir sans voir personne passer. C’est tellement déprimant que je laisse la porte ouverte pour avoir du bruit mais y en a pas. Heureusement que j’ai mon ordi, parce que j’ai testé les week-end sans musique et là c’est la mort ! Le week-end c’est vraiment une école fantôme, personne dans les couloirs, personne dans les rues, personne au réfectoire, bref, c’est mort ! Mais y a des avantages, aussi, notamment la tranquillité aux sanitaires, toujours des douches de disponibles, la salle de muscu est elle aussi désertée, comme elle est pas très grande c’est plus pratique pour s’entraîner… Mais bon, moi j’aime quand y a du bruit, des gens, de la vie !
Et puis le week-end, Elise n’est plus là. Je peux dire avec certitude qu’Elise est mon obsession du moment. Il ne se passera sûrement rien, elle est sûrement hétéro. Mais comme elle parle peu d’elle, bah j’en sais rien, mais hormis dans le monde fabuleux d’L Word, elles sont toutes hétéros (monde pourri !). Donc oui, le week-end est long sans la voir. Détail qui ravira ma cousine c’est une fan de La Cité de la Peur. C’est donc forcément une fille bien. On a d’ailleurs passé une fin de soirée à parler du film en riant comme des forcenées. Elle à son bureau essayant de bosser, sa colloc de chambrée sur son lit, et moi allongée sur le lit d’Elise. Rha, que j’aime ses soirées avec elle. Elle nous raconte des histoires d’esprits aussi, le soir avant ou après le couvre-feu, et ça fait peur à La Blonde qui me réclame pour aller dormir. Que ferait-elle sans moi ?! Bref, Elise m’obsède jour et nuit, je passe un maximum de temps avec elle, mais j’essaye de ne pas trop le montrer non plus, pas facile, surtout que je suis trop coincée quand je suis avec elle, alors bon c’est pas comme ça que j’arriverais à mes fins :S Bon allez j’arrête de vous bassiner avec elle parce que ça doit vous saouler.
Tiens en parlant de saouler, l’autre jour dans un bar (avec Elise, tiens donc !), j’ai pris une vodka tagada. Enfin j’en goûtait une, depuis le temps que je disais que je voulais goûter. Bon elle était très forte donc j’ai pas bien sentit la tagada, mais c’était pas mauvais. Bon rassurer vous je n’étais pas saoul, je ne peux me le permettre surtout pour rentrer à l’école après, vaut mieux ne pas se faire remarquer.
Ha la douce vie en école. Bon tout ça pour dire, que je ne suis plus très présente sur les ondes internetiennes, bien malgré moi, mais que je m’amuse bien ici aussi, même si aller voir mes blogs préférés me manque bien.
Sur ce, je vous laisse, et vais retourner à mes activités (lecture, cours, fiches, divx, musique, lessive, cinéma, soldes… non là je plaisante).
30 décembre 2007
Abécédaire...
Je me suis inspirée de Camille pour cette article. Camille, la fille qui collectionne les dictionnaires, les tigrous et qui adore le orange, aime aussi faire des abécédaires (et m'a d'ailleurs aidé un peu pour deux lettres, merci Camille). Je trouve que c'est une excellente idée, et en cette fin d'année 2007, je me suis dis que ça serait sympathique. Cette année 2007 aura été une plaque tournante dans ma vie, elle aura été exceptionnelle, et j'espère que l'année 2008 se montrera tout aussi prometteuse.
Antoine : Antoine est arrivé dans ma vie alors que j’en avais besoin. Inconsciemment je me suis peut-être servie de lui pour me sentir mieux. Il me plaisait, je l’ai voulu et je l’ai eu. Mais ça n’a pas durer longtemps parce que je me suis vite aperçue que je ne l’aimais pas vraiment. Mais il m’aura redonné confiance en moi, et c’est la première personne que j’ai ouvertement draguée, repoussant les barrières de ma timidité maladive, ce qui est énorme !
Bain de minuit : mon premier, le plus beau, le plus fun, le plus pitoyable aussi, mais tellement bien !
Calendrier : un calendrier que j’avais proposé en plaisantant, puis le temps passant, j’avais de plus en plus envie qu’il se concrétise, j’ai relancé l’idée, j’ai motivée les gens et voilà un calendrier où l’on voit des hommes et des femmes torse nu, voir plus… Et moi aussi j’ai posé, torse nue, avec une longue vue, avis aux amateurs…
Détermination : cette année fut vraiment une année clé dans ma vie, une année où je me serais prise en main, où je voulais changer et où j’ai changer. J’ai mis tous les atouts de mon côtés et ça m’aura réussit !
Elise : ma vie sentimentale et affective fut un grand vide cette année. Il y aura eu les derniers sentiments pour Marie, puis Antoine. Mais tout ça c’est finit et je finirais cette année avec Elise. Il ne se passera sûrement rien, elle est certainement hétéro (comme toutes les autres), mais mon cœur à moi a succombé, et on ne peut aller contre ses sentiments.
Famille : cette année je suis retournée vivre chez mes parents, ce fut dur, très dur. J’ai réussit à renouer partiellement le contact avec ma mère, avec qui ça se passe plutôt bien, mais j’ai définitivement abandonné l’idée d’une quelconque relation avec mon père. On se parle par politesse, pour faire style qu’on s’intéresse à l’autre mais ça s’arrête là. Par contre la bonne surprise vient de Camille (si tu m’écoutes, et je sais que c’est le cas), qui est, si vous suivez, ma cousine. On était déjà proche toutes les deux, mais quelques confidences plus tard, nous le sommes encore plus, on partage plus de choses, on se connaît et on se comprend mieux. Bref, un rapprochement familial plutôt réussit je trouve.
Guitare : non, je ne parle pas de notre Guitarra (alias Doudousse) adorée, mais bien d’une vrai guitare. Je me la suis achetée en début d’année avec la résolution d’apprendre à en jouer. J’ai eu des périodes de travail intense, et des périodes plus creuses, et en cette fin d’année, je dirais que c’est plutôt pas mal pour une autodidacte. Bon je ne sais pas encore vraiment jouer, mais ça vient. Quand j’aurais du temps et de l’argent càd dans un an, j’envisagerais de prendre des vrais cours.
Harry Potter : ça y est, le dernier tome est paru et je l’ai lu. En fait je l’ai dévoré comme tous les autres tomes. Un peu déçue de la fin, mais bon, je l’ai bien aimé quand même. En tout cas, cette saga aura pimenter plusieurs de mes nuits, me donnant un air de zombie au petit matin à cause du manque de sommeil. Voilà c’est la fin, plus de tomes à attendre avec impatience, plus de sorcellerie, plus de monde magique, il va falloir que je me trouve autre chose à me mettre sous la dent !
Internat : la première fois de ma vie que je suis en internat. C’était assez stressant avant d’y être, de se dire que l’on va partager sa chambre avec d’autres gens, que l’on va être loin des siens, que l’on va vivre un an avec des gens que l’on ne connaît pas encore, mais aussi très excitant, car ce sont des moments forts à vivre. J’y suis depuis trois semaines, et déjà je peux dire que je m’y plais. Vive l’internat !
Jupe : bon je triche un peu, car je ne parlerais pas de jupe mais de robe. Enfin tout ça c’est du pareil au même ! Cette année, après environ 18 ans, j’ai décidé de mettre une robe. J’ai donc, le temps d’une soirée, laissé mes pantalons de côté pour enfiler une robe. J’étais ultra mal à l’aise c’était horrible. Mais j’étais aussi assez fière de l’avoir fait. Il faudra que je renouvelle l’expérience un jours, mais rien ne presse…
Kilos : j’ai perdu 15 kilos cette année, il le fallait vraiment et là je me sens mieux. Je m’accepte mieux avec les kilos en moins et je suis plus aptes à mettre des vêtements serrés, mais bon quelques kilos encore en moins seraient les bienvenus. Et non Camille, je ne suis pas anorexique !!!!
Luce : Renan Luce, une des nouveauté musicale de cette année. N’écoutant pas beaucoup la radio, même jamais, je ne suis absolument pas à jour en ce qui concerne la musique. Mais j’ai une cousine qui, elle, est accro à la musique, alors j’en profite. Elle m’a donc fait découvrir Renan Luce et c’est mon coup de cœur de l’année.
Marie : Marie fut mon amour durant deux années et demi. Ça c’est mal finit… pour moi. Cette année fut donc une année de pardon et d’oubli. Ça a plutôt bien réussit puisque je n’ai plus de sentiments pour elle, et que je la revoit bien volontiers régulièrement, elle et Paul, et que je passe de bons moments avec eux.
Nouvel an : pour bien terminer cette année, pour boucler la boucle, il me faut parler du nouvel an. Cette année on le passe dans la maison secondaire des parents de Marie. Il y a un an je faisais tout pour l’oublier et maintenant je vais réveillonner avec elle et Paul et plusieurs autres amis. Un grand réveillon qui s’annonce plutôt bien. Mes résolutions de cette année 2008 : réussir au mieux mon école pour sortir bien classée, et mettre au moins 5000 € de côté (ayant un vrai salaire et étant logée, je pense que c’est faisable).
Œil : je me suis fait opérer des yeux cette année pour pouvoir entrer dans la police, en effet j’avais une myopie de l’œil gauche très légèrement au-dessus de la norme autorisée. J’ai donc subi une opération au lasik qui a parfaitement réussie. Depuis j’ai 10/10 à chaque œil, et c’est un confort de vie extraordinaire !
Police : cette année se finit en beauté avec mon entrée en école de police. Depuis le temps que j’attendais ça ! Maintenant j’y suis, et je m’y plais. Je suis comme un poisson dans l’eau, j’ai trouvé mon élément, c’est l’fun total !
Québec : mon année aura commencé au Québec, à Montréal plus exactement. Il y a un an, je fêtais le début d’année devant un concert sur une place fréquentée de Montréal, en compagnie de Doudousse et de deux personnes très sympas rencontrées trois semaines plus tôt à Québec (la ville). Il y avait de l’ambiance, de la neige, des tires (sucettes au sucre d’érable), de la musique et même une attaque terroriste au poivre dans le bar où nous nous étions réfugiés contre le froid, bref tout ce qui faut pour commencer une bonne année.
Réflex numérique Canon EOS 400D : enfin j’avais des sous, enfin j’ai pu acheté ce rêve ! Une petite merveille de technologie, avec un objectif macro ! Je m’amuse comme une folle, mon jouet préféré du moment !
Sport : je me suis mise au sport (police oblige), et je vais donc courir très régulièrement environ 45 min. Je me suis aperçue que j’avais de l’endurance, que je savais courir, que mon petit cœur tenait le rythme et que j’étais meilleur que beaucoup d’autres filles. Bref, une grande découvert qui ne me déplaît pas, ma foi.
Tatouage : bon là je triche un peu car il n’a pas vraiment été fait cette année, mais les gens l’on su seulement cette année que j’avais un tatouage, alors ça marche. Mon premier tatouage, ça fait longtemps que j’en voulais un mais je retardais toujours l’échéance, comme pour tout, alors cette année étant mon année, celle où je devais réaliser tout ce que je voulais faire, et bien je l’ai fais !
Uniforme : et oui après l’uniforme de marin, j’ai celui de flic ! Je l’adore, on est super à l’aise dedans, et c’est la classe, et puis, moi j’aime les uniformes, surtout sur les autres, je trouve ça très sexy.
Vêtements : ayant perdu du poids, je devais renouveler ma garde-robe ! J’ai donc décidé d’acheter plus de vêtements près du corps, des trucs plus féminins. Bon c’est pas encore ça mais ça commence, mieux vaut tard que jamais.
World Wide Web : ou www. J’aurais passé beaucoup de temps sur le web cette année. J’ai découvert des sites, des blogs, et j’ai même créé mon propre blog (que vous connaissez puisque vous êtes en train de lire cet article). Je voulais pouvoir me confier, confier mes pensées, mes sentiments, mes anecdotes pas souvent très passionnantes à des gens que je ne connaissais pas, des blogueurs inconnus. C’est, je trouve, une façon de se libérer d’un poids en s’ouvrant totalement et librement aux gens, sans mensonge, sans omission, sans s’inquiéter de ce qu’ils vont penser, tout en étant sûr que les personnes qui m’entoure ne sauront pas toutes ses choses. Je remercie d’ailleurs les courageux lecteurs qui reviennent régulièrement ici.
X-Files et The L Word : toujours aussi grosse fan du mythique duo d’enquêteurs du FBI. J’ai acheté le coffret de la saison trois et je me repasse les trois premières saisons encore et encore, sans jamais me lasser. La nouveauté série de cette année est the L word. J’avais déjà vu un ou deux épisode avant mais sans vraiment connaître. Cette année je me suis mattée les 4 première saisons avec Camille et Doudousse, et c’est trop génial ! Un seul petit bémol, c’est tellement simple d’être lesbienne dans cette série ! Toutes les femmes qu’elles rencontrent sont ou finissent lesbiennes. Vous en connaissez autant dans la vraie vie vous ?!
Yamoussoukro : Yamoussoukro est la capitale administrative de la Côte d’Ivoire. C’est une ville de 200 659 habitants où je ne serais pas allée en cette année 2007. En fait je n’avais pas pensé à y aller, étant donné que je ne connaissais personne y habitant et que je ne connaissais même pas l’existence de cette ville. Voilà une des nombreuses choses que je n’aurais pas faites en 2007, mais tant pis, je me rattraperais en 2008.
Zia : ma petite ratte, décédée il y a peu de vieillesse. Ce n’est pas moi qui en avait la garde, je l’avais confiée à Marie après notre séparation, mais elle restait tout de même dans mon cœur, et même si je ne l’ai pas montré, j’ai eu beaucoup de peine quand ma p’tite Zia est morte.
Et sur ces bonnes paroles, je vous souhaite à toutes et tous une très bonne année 2008!
21 décembre 2007
Elise
Elise est dans ma promo, mais pas dans ma section, hélas.
Elise est vendéenne (nul n'est parfait!).
Elise est petite (ma taille quoi), brune aux cheveux très courts (plus encore que moi), mais épais. Elle a un visage doux, porte des petites lunettes rouges pour lire ou travailler et a un grain de beauté sur la gauche du menton. j'aime son grain de beauté.
Elise s'habille bien, pas de vêtements moulants, pas comme une petite minette, pas comme une pouf. Elle porte des jeans pas trop larges mais pas trop serrés, des tee-shirts, et des pulls tout à fait banals. Elle aime porter un survêtement Panzeri bleu (très confortable selon elle) et des baskets adidas bleues (parce que dans l'école on est souvent en survêt, dans la vie de tous les jours elle s'habille pas comme ça, c'est pas une wesh-wesh!). J'aime sa façon de s'habiller.
Elise a un pyjama des plus simple: un tee-shirt large marron et un pantalon en toile à carreaux noirs, blanc et bordeaux. J'aime son pyjama.
Elise est drôle, elle aime casser gentillement parfois, mais toujours de façon drôle, elle est toujours de bonne humeur. Elle est calme en toute circonstance, elle est douce dans sa façon de parler, et tout le monde l'adore. Elle n'est pas langue de pute, pas hypocrite, elle est sympa et trouve ça drôle quand on lui fait son lit en portefeuille et ne s'énerve pas quand on vient l'emmerder alors qu'elle essaye de réviser. Elle nous aime bien, et traîne souvent avec nous le soir.
Elise est ma voisine de chambre, et moi je l'aime bien Elise. En fait, je l'aime plus que bien Elise, je l'aime beaucoup. Je pense souvent à elle, j'aime passer du temps avec elle, mais elle m'intimide. Elle m'intimide parce qu'elle me plaît, et donc j'ai du mal à être moi quand je suis avec elle. Et ça m'énerve.
Je connais Elise depuis trois semaines maintenant, mais je ne la connais pas bien. Elle aime me charrier sur ma passion des oiseaux et parce que je dois être une des rares personnes qui va à la pointe de l'aiguillon (en Vendée) en plein hivers. Mais j'aime ça quand elle me charrie.
Elise s'est rapprochée de nous car ma coloc de chambrée, une blonde sympathique mais parfois un peu énervante sans le vouloir, est une piplette qui a le contact facile et aime bien rire. Elle aime aussi beaucoup Elise (pas de la même manière que moi, heureusement!) et donc l'invite tout le temps à se joindre à nous. Merci Cloé.
Alors voilà, j'aime Elise, comme on aime une personne sans trop rien savoir d'elle, sans même savoir si elle préfère les filles ou les garçons, sans savoir si elle m'apprécie vraiment. Mais j'ai encore quatre mois pour le découvrir...
28 novembre 2007
Adieu Martine... mais non moi c'est Julie!
Alors voilà, dimanche je vous quitte pour commencer mon année de formation policière. En effet, je rentre en école de police, et serais donc beaucoup moins présente sur ce blog, que je tenterais néanmoins de ne pas négliger.
Aussi pour vous faire mes (presque) adieux, et ceux de Martine aussi tant qu'à faire, je me suis dit qu'il fallait trouver quelque chose de drôle. N'ayant eu le temps de me faire quelques couvertures de Martine avant que le site ne ferme, je me suis mise en quête d'autres générateurs de couvertures, et voici ce que je peux vous proposer (faites par mes soins):
En tant que futur flic, je ne pouvais pas ne pas me moquer des poulets...
Mais ce n'est pas tout, lors de mes recherches j'ai trouvé un autre générateur avec lequel je n'ai fait qu'une seule couverture. Je dédicace cet exemplaire à Doudousse (rhoooo, elle en a de la chance celle-là! Hé oui!). Vous connaissez tous les livres de la collection "pour les nuls", et bien je vous présente les chiffres romains pour les neuneux:
Sur ce, j'espère que vous trouverez vous aussi de quoi continuer l'aventure de Martine, et vous amuser un peu... Pour les doués en informatique, le créateur du générateur de couverture Martine à laissé le code du générateur, facilement trouvable sur internet, alors avis aux amateurs pour nous faire des générateurs Tintin, Oui-Oui et autres...
22 novembre 2007
J'ai la guitare qui me démange...
J'ai acheté ma première guitare en début d'année (civile, pas scolaire), cela fait donc un peu moins d'un an maintenant. Je n'ai pas pris de cours, bien que j'avais tout le temps nécessaire, je n'avais pas les finances pour me payer un prof. Je le ferais sûrement quand j'aurais du temps ET de l'argent, càd dans un an. J'ai donc été autodidacte comme on dit. N'ayant jamais été très douée pour apprendre les choses par moi-même, je ne suis pas devenue une musicienne extraordinnaire. Mais je connais pas mal d'accords et même si je ne joue pas très bien, que je n'ai aucun sens du rythme et que je chante extrêmement faux (vous me demanderez donc pourquoi jouer de la guitare alors que je ne suis apparemment pas destinée au milieu musical, et bien je vous répondrais parce qu'une envie ne s'explique pas), j'aime à jouer de la guitare dans ma chambre, en chantant, pas trop fort, et en m'assurant que le son de la guitare couvre ma voix, tout en me croyant une star incontestée de la chanson (on peut rêver!).
Avant hier soir, après avoir regardé un film, j'ai eu une soudaine inspiration. Car en plus de jouer merveilleusement de la guitare, et de chanter aussi bien que Céline Dion, et bien il m'arrive d'écrire des chansons. J'en ai déjà plusieurs, mais seulement deux ont leur musique, et ce, grâce au merveilleux Davidou (merci Davidou, merci). Donc avant hier soir, l'inspiration me vient. Je sors donc un morceau de papier, un stylo et commence à écrire. Une autre chanson venait de naître. Vu l'heure tardive (1h environ), et mes squatteurs dormant, j'ai du attendre le lendemain pour m'attaquer à cette chanson. J'ai donc ressortie ma guitare qui n'avait pas servie depuis quelques temps, et me voici partie à jouer n'importe quoi, histoire de me remettre dans le bain, et de reformer la corne sur mes doigts. Puis j'ai pris les accords simples que je connais bien et j'ai fais une partition, minimaliste et simpliste, mais partition tout de même allant sur ma chanson.
J'ai joué tout l'après midi la même chanson, et le soir aussi, et je suis très fière de moi. Bon comme j'ai du mal à me rendre compte de l'effet que ça donne, ça doit être horriblement mal joué et mal chanté, ça ne doit avoir aucun rythme ni aucune forme, mais moi je l'aime bien ma chanson, la première dont j'aurais tout fait (paroles + musique). Ma mère a essayé de rentrer discrétos dans ma chambre pour m'écouter jouer, mais étant face à la porte, je l'ai vu entrer et est directement arrêté. Je n'avais pas envie de l'entendre dire que je chantais mal, y en a marre de ces parents qui critiquent toujours tout. Enfin voilà, je voulais vous faire partager ma joie, pour ma première chanson complète. Elle n'a pas encore de nom, mais ça ne devrait pas tarder.
18 novembre 2007
Vanessa...
Hier soir avec des amies, je suis allée voir le concert de Vanessa au Zénith de Nantes. Première fois que je me rendais au Zénith, je découvrais donc la salle. Elle est sympa et plutôt bien faite, et ils ont prévu pleins de places de parking, ils ont donc bien fait les choses. Nous étions debout, devant la scène, alors que des gradins avec des sièges remplissaient le fond de la salle. Le concert se faisait attendre alors que la salle se remplissait à vue d'oeil, mais je n'étais pas pressée. J'avais hâte de découvrir Vanessa en concert. Surtout que je ne connaissais que vaguement son dernier album, que j'aime beaucoup, mais je ne connaissais rien d'autre de ce qu'elle a fait.
Les lumières s'éteignent et la voix de Vanessa emplit la salle pour annoncer "Naturalibus", un homme et une femme faisant sa première partie. Leurs chansons ne m'ont pas super emballées mais ils étaient drôles, et ont finit leur show sur un air de country qui a bien chauffé la salle. Encore une attente, là l'excitation commence à monter, elle va bientôt apparaître sur scène. La voilà. J'essaye de zigzaguer entre les têtes plus grandes que moi afin de voir un peu du spectacle et arrive enfin à trouver un trou. Elle apparaît devant moi. La foule crie, hurle, et la première chanson commence. On est directement dans l'ambiance. Au bout du troisième morceau, je crois, elle enlève sa veste et la jète sur scène, ne gardant qu'un petit haut laissant apparaître une partie de son dos (qu'elle a de fort jolie d'ailleurs). Le jeu de lumière est extra, du rouge, du bleu, du jaune, vert, violet, un grand miroir descend deriière elle et reflète la scène, miroir se changeant parfois en écran géant sur lequel est retransmit quelques parties de la scène. De grandes banderoles tombent de chaque côté de la scène, éclairées par des lumières différentes à chaque chanson. Elle danse, joue avec ses musiciens. Je suis emballée, mais lorsque les lumières s'éteignent et que l'on ne voit plus que l'ombre de son corps dansant sous les stroboscopes, alors là, je suis entièrement conquise.
Les baffes sont puissantes, et se propagent dans mon corps, si bien que j'ai l'impression qu'un deuxième coeur bat en moi. Il bat au rythme de la musique, au son de sa voix, tandis que mon regard n'arrive plus à se détacher d'elle. Elle est belle, elle a de beaux et longs cheveux bouclés, sa voix résonne en moi. Au milieu du spectacle, elle nous chante "Joe le taxi", avec ses années en plus, sa maturité en plus et ses musiciens géniaux, la chanson semble très différente. Elle n'apparaît plus comme la chanson d'une jeune fille de treize ans, mais comme une véritable chanson bien finie. La salle est en transe. Deux rappels plus tard et le concert se termine. Je serais restée là des jours entiers à la regarder chanter et danser, mais toute bonne chose a une fin. Bref, ce concert était une petite merveille, enfin de mon point de vue, j'étais complètement sous le charme de la jeune femme. Je ne vous ai pas dit que parmi ses musiciens se trouvaient Albin de la Simone et Mathieu Chédid? Non, et bien c'est chose faite, un plaisir de plus qui ne gâche rien à l'affaire.
Je n'ai qu'une chose à dire: "Vanessa, j'te kiffe grave", comme on dit de nos jours. J'avais l'habitude de dire qu'elle avait de la chance car elle avait le plus beau mec de la Terre (peut-être un peu exagéré, mais pas beaucoup), mais à peine le premier couplet de la première chanson eut-il résonné dans mes oreilles, que je me disais que Johnny avait beaucoup de chance, car il a une femme magnifique, simple, belle et terriblement sexy à ses côtés.










